chapitre 4

chapitre 4
Ma chambre, n'a presque pas changée. Plus rangée (en même temps ce n'est pas très difficile. J'ai toujours été très bordelique), plus vide. Il ne reste qu'un tas de lettres, des photos, un CD sur mon burreau. Mes poster sont toujours là eux aussi. Ma chambre est TRES rose, ça me change. Je m'assoie à mon bureau le souffle aletant, j'avoue que c'est stressant. J'ai été ridicule de me faire des films comme ça.
Je tends une main tremblante vers la première lettre. Elle est de Bill. C'est quand je venais juste de partir. Il raconte ce qu'il ressend. Il utilise les mots : "abandonnés", "regard vide", "je n'arrive pas à sourire", "Tom ne sait pas quoi faire". Et ça continue comme ça jusqu'a la fin. En plus elle est super longue et c'est que la première. Ca promet ... J'en lis encore et encore. J'arrive à une de Tom qu'il a écrit 3 mois après que je sois partie. Il ne supporte pas d'être sans nouvelle depuis tant de temps, d'après lui Bill non plus. Il me parle des Devilish, que ça marche plutôt bien qu'il sont contents. Que ça faisait longtemps qu'il n'avait pas ressenti ça. Je suis heureuse pour eux mais je me sens mal. d'avoir cosé tout ça et puis en plus là, j'ai presque quatre ans de sentiment réprimés qui me remonte à la gueule, et c'est pas du joli. Les lettres s'enchainent montrant un peu plus leur deception.
J'arrive à la dernière. J'essuie la larme qui coulait sur ma joue et ai doucement déchiré l'enveloppe. Elle est de Bill.

" Salut Nim',
Je dois m'en aller. Je ne peux plus t'attendre indefiniment. J'estime avoir le droit de mener ma vie, il faut que je vive. Ta vie à toi doit être belle et très remplie pour que ne nous anvoi pas de tes nouvelles, pour que tu ne nous appelle pas. berlin ça doit être bien. Tom se sent trahit et il m'en veut de tout le temps te chercher des escuses. Je crois que je suis de moins en moins crédible. je n'y croit peut etre plus moi même. On me dit qu'a ce stade ce n'est plus de l'espoire mais de la naïveté. Ta mère ne veut pas me donner l'adresse de ton père. J'ai envie de venir te chercher mais on me dis que ce n'est peut être pas une bonne idée. Que tu n'en as peut être pas envie. J'essairais de venir quand tu auras 18 ans, il ne pourra plus t'obliger à rester à Berlin. Il ne pourra plus te retenir, il faut que je trouve un moyen.
Il faut dire que j'attends un signe qui ne vient pas. On est connu maintenant, tu devrais pouvoir nous retrouver facilement. Mais tu nous a peut être oubliés... je ne sais pas, je n'espère pas. Et si c'est le cas, je suis déçu, parce que je n'aurais aps cru ça de toi... Je m'en vais Nima et il y a peu de chance que je revienne de si tôt. si tu reviens dans cette chambre et que tu lis cette lettre c'est que finalement tu as un coeur, j'ai passé trop de temps à croire que tu n'en avavis pas. Tu es là mais moi, je serai déjà partis loin de là. Fais ta vie, moi je fais la mienne. Au revoir Nima, prends soin de toi.
Bill

PS: J'ai pleuré sur ton oreillé, peut etre que nos larmes se rejoigneront, et seulement elles."


Il a été dure, mais je le mérite ... Enfin non ! je le merite pas du tout! C'est pas de ma faute si on a été séparés tout les trois, c'est pas ma faute si j'ai pas put lui envoyer de mes nouvelles, c'est pas ma faute si j'ai été obliger de rester enfermé. Il n'a rien fait pour m'encourager. J'ai ma part de responsabilité mais lui aussi ! Ouais, je me trouve pas très convaincante. Je lui ne lui en veux pas, c'est justifié qu'il pense ça. moi j'ai aussi cru qu'ils m'avaient oubliée.
Je me lève du burreau, je n'ai pas le courage de regarder ni les phottos ni d'écouter le CD. D'un pas chancelant je me dirirge vers mon lit d'enfant. Je m'étale dessu, j'ai les pieds qui dépasse alors je me recroqueville. Je finis par me laisser aller et laisse mes larmes rejoindre celles de Bill en silence. Je plonge dans le sommeil avec une facilité allarmante.
Quand je me reveille je suis sur le point de tomber du lit. Je bascule un peu et finis par me retrouver face contre terre, le corps étendu sur le parqué froid de ma chambre. Je finis par me relever. Je me sens un peu perdue et je butte contre le bureau, je reprends mes marques et mes esprits.
Tout me reviens en mémoire et je regarde ce qu'il reste sur le burreau, la pile de lettre et les photos. Je me rassoie sur la chaise et d'un geste desinvolte attrape les photo et les regarde. Ce ne sont que des photos de nous trois à l'époque ou j'habitais encore ici. Il y en a plein. Une ou je cours après Tom. Une ou Tom joue de la guitare. Une ou je suis dans les bras de Bill. Une ou Tom fait des chatouille a Bill. Bill qui chante ... ça continue encore et encore... je me sens nostalgique moi. Toute ces photos ne me font pas pleurer mais plutôt sourire ! Je suis de meilleure humeur ce matin. Je met le CD. Ce sont des compos, y'a les devilish, et tokio hotel avec des petits commentaires enter chaque chanson, pour m'expliquer un peu le contexte. Je m'attarde surtout sur les parole de Ich bin nicht ich et rette mich. Elles ont un sens. pas que les autres en ont pas, nan mais celles là me parle plus. J'imagine Bill, comme je le connaissais en train d'écrire, j'imagine ses yeux brillant d'émotion ... Je me souviens alors de la lettre d'hier soir. Je me lève d'un coup et dessend voir ma mère.
Elle est dans le salon, le telephone à la main. D'un coup je me met à hurler

moi: POURQUOI TU LEURS A PAS DONNE L'ADRESSE !!!?!!!
maman (au telephone): Je te rapelle...
moi: MAIS POURQUOI TU LEURS A PAS DONNE L'ADRESSE !!?!!
maman: Calme toi nima ..
moi. Dis moi, pourquoi, tu, ne, leurs, a, pas, donné, L'ADRESSE?!
maman: Je sais pas comment aurai réagi ton père, et ej voulais pas que..
moi: RALPH EST UNE VICTIME !!!!!


Oh mon dieu, il faut que je me calme. Quand je suis en colère je deviens agressive et je redeviens aussi impertinente qu'en la présence de mon père... Malheur, je me laisse tomber dans le canapé et prends ma tête dans mes mains.

moi: excuse moi.
maman: Nima, essaie de me comprendre, je n'étais même pas sur que tu sois encore la où nous habitions avant .. en plus comme je n'ai eçu aucune réponses à mes lettres, j'ai cru que vous aviez déménagé.
moi: Tu as raison, néanmoins, tu aurais put essayer ... a vari dire, ej t'en veux un peu maman.


je me releve, prends les clés de ma voiture et me dirige vers la porte.

moi: Je vais à Hambourg réparer les conneries de mon impuissance.
maman: Tiens.


elle me tend un bout de papier contenant une adresse et deux numero de portable.

maman: C'est l'adresse et les portables des jumaeaux, ça peut te servir.
moi: merci maman. Je te promet que je reviendrais.


je la prends dans mes bras, la serre fort comme pour capturer son odeur et sort de la maison me dirigeant d'un pas décidé vers le voiture. Le voyage va etre long. Hambourg, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup plus au nord de l'Allemagne. C'est le matin. J'arriverai surment ce soir assez tard. Je met le CD des Tokio Hotel dans la radio et démare.
Comme prévu, il est vraiment très tard, je me suis trouvé un petit hotel tranquille dans le centre ville d'Hambourg, près du quatier des garçons. Il faut que je trouve un appart mais en attendant, ça ira très bien, il y a même une baignoire! Je pose la valise dans un coin et tombe de fatigue sur le lit.
Quelques rayons de lumières me réveille. Je suis encore habillée de mes vetement de la veille et le lit n'est pas défait. Je file dans la salle de bain, pour me rendre présentable.
Après un petit déjeuné d'assez bonne qualité, je sort. Je suis allez dans plusieurs agences immobilières. J'ai reperé deux trois truc. faut juste que je me trouve un boulot. Je m'assoie à un café près de la maison où ils habitent. Je commande un café et commence à lire les petites annonces.
Tout à coup j'entends des cris particulièrement aigue. je relève la tête et vois une bande de filles completement histerique. je me demande bien ce qui peut les exiter comme ça. En fait, je crois que j'ai ma petite idée, mais ça serai quand même une grosse coïncidence que comme par hasard je sort au même moment qu'eux, que comme par hasard ils passent devant le café où je me suis assise en tout bien tout honneur. Je prends le risque. je paye mon café et me dirirge vers l'amassement de jeunes demoiselles. Les garçon n'est en fait q'un garçon. je le suis discretement au début. Il passe par les petites rues, surment pour pas se faire remarquer. j'avoe que ej suis de moins en moins discrete. Surtout quand il se met limite à courrir et que moi, opour pas perdre la distance, j'accelere aussi. Là je crois que je suis carrément grillé. Le garçon se retourne d'un coup, j'ai le temps de m'arreter avant de le percuter.

Lui: qu'est ce que tu veux !?


Il me regarde attentivement. de haut, en bas, encore de haut, encore de bas. D'un coup, ses yeux s'ouvre encore plus ...

moi: Salut Tomi....

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DESOLEE DU RETARD

oui, j'ai mon bac blanc de français

mercredi et du coup j'ai pas eut

le temps de poster la suite.

Normalement je suis pas sensé etre sur l'ordinateur

mais je pense que je vous ai fait attendre assez longtemps comme ça

je m'escsue encore.

Je ne promet rien pour quand je poste la suite

comme sa, je suis sur de pas etre en retard.

(POSTEZ AU MOIN 5 COM ... s'il vous plait)

EDIT: vous etes super les filles, déjà 5 commentaire et j'ai même pas commencer à taper la suite !!! alors continuez comme ça pour les coms et moi je fais du mieux que je peux pour me dépecher de mettre la suite !
merci beaucoup ! sil vous plait faites tourner l'adresse de ma fic!!!!
a biento

# Posté le lundi 14 janvier 2008 11:21

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 09:53

chapitre 5

chapitre 5
Il a changé ! Il y avait un peu moins de deux mètres entre nous. Il ne bouge pas et parait plutôt choqué. Wao, Tom est sans voix devant moi! Cette pensée laisse apparaitre sur mon visage un leger sourire. Il me regarde toujours et d'un enorme pas et le regard toujours aussi grave il avance vers moi et se jette dans mes bras. Je plonge ma tête dans son cou, je en peux plus bouger. Il me serre très fort mais ce n'est pas à cause de ça, juste l'émotion, il aurait put être plus réticent à m'approcher.

tom: Mais qu'est ce que tu fais là ?
moi: Ca ne se voit pas?
tom: Tu es venu pour nous voir ?!
moi: Et perspicace avec ça !


Il se détache un peu de moi mais garde ses mains accrochées à mon bras. Il me souris à pleines dents, un leger rire s'échappe de sa bouche. Il me regarde de haut en bas comme pour se persuader que j'étais vraiment là, il ris plus franchement cette fois.

moi: Tu allais où?
tom: Faire des courses, Gus à marre des pizza ... moi aussi je crois ... Enfait non, je pourrais en manger matin midi et soir mais ...
moi: Ok j'ai compris, je peux t'accompagner ?
tom: Je ne demande que ça!


Un dose d'un bonheur inouie. un truc dingue qui me remonte en pleine figure. Je me sens réellement bien, j'espère que ce sentiment ne me quittera jamais. Sur la route on discute, surtout de ce qu'il s'est passé pendant notre éloignement. Oui, on s'est mis spontanément d'accord sur le fait de ne pas dire "pendant que je suis partie" mais "pendant que nous avons été éloignés". Ca parait logique parce que pour nous ça a toujours était comme ça, même si il s'est senti à un moment trahit, il a toujours su que je n'étais pas responsable de ce qu'il s'est passé.

moi: Je suis restée cloitrée dans ma chambre pendant le plus clair de mon temps. J'ai évité les sorties parce que Ralph me faisait suivre. bon Tom fait pas cette tête, y'a des fous partout! Bon je reprends, pas de sorties = pas tant d'amis, même juste des connaissances. Pas de télé. Pas de radio. Pas de magazine. Nan, pas vraiment de vie sociale. J'ai changée de portable et Ralph vérifie les appels...
tom: Ouh, t'as pris cher! Bill et moi on a cru que tu nous avais oubliés!
moi: Jamais ...


Je marque un temps. Eh oui, ils avaient cru de moi, ce que j'avais cru d'eux, plutôt ironique.

moi: Si j'avais aps découvert Tokio Hotel cette semaine, j'aurais pas eu le courage de retourner voir ma mère ni de venir jusqu'a à Hambourg pour y vivre.
tom: Tu viens vivre à Hambourg !?!
moi: Qu'est ce que je disais .. très perspicace!
tom: très drôle ! C'est dingue que tu connaisse Tokio Hotel depuis moins d'une semaine, c'est quand même connu!
moi: Exacte, mais pas de vie sociale et presque quatre ans d'isolement, ça se sent !
tom: Je suis content que tu sois venu!


On est arrivés au super marché, il me tend sa liste et se cache dehors pendant que je m'occupe des courses de monsieur. Bah oui, manquerait plus qu'il se fasse grillé. Perso, j'ai pas envie de m'en sortir avec un oeil au beurre noir à cause d'une groupie ... On finit par rentrer, les mains chargées de sacs. On arrive enfin devant la porte du studio. Tom me parlait, moi je me suis arrété. Il tournr la tête vers moi, le regard assez surpris.

tom: Bah, tu fais quoi là ?
moi: Je crois que je vais rentrer maintenant Tom ...
tom: Pas question. Fais pas l'idiote, tu dois aller le voir.
moi: Je suis pas sur qu'il sera vachement heureux de me voir .... Je vous ai un peu agché la vie...
tom: On était d'accord de diire que tu n'étais pas responsable. Pour ce qui est de Bill, c'est sur qu'il t'en veut un peu, mais tu es mon invitée et je ne te laisserais pas te défiler! Je veux que tu viennes!
moi: Je le sens pas Tom...
tom: Allez, on y va, respire.


Je souffle assez fort, pour décompresser. Il me prend la main et pousse la porte. Mon coeur s'accelère, il ressend ma tention.

tom: Bill ?
biil: Ouais
tom: T'es où ?
bill: Cuisine !


Oh mon dieu, ça voix !!!! je vais devenir folle.

tom: Allez vas-y .. au fond du couloir, à gauche.
moi: Tu me laisserais pas y aller toute seule...
tom: Si, allez oust !


J'avance à pas lents, hésitants vers la cuisine. Je passe la porte et colle mon dos au mur. Il est face à moi, de dos, courbé contre le plan de travail, super concentré.

bill: t'en as mis du temps.


Sa phrase peut être prise à double sens. Le fait que Tom est pris du temps pour faire les courses, ou le fait que j'ai pris tant de temps pour venir les retrouver.

moi: Salut macky.


Oui, macky, c'est son surnom depuis qu'il est tout petit; Il se retourne d'un coup. Gott comme je flippe! Quand son regard croise le mien il a un mouvement de recul mais se heurte au plan de travail. Dans ses yeux, je peux sentir la même expression de surprise que celle de son frère. Sa réaction est pourtant bien différente. Dans ses yeux apparaissent petit à petit des larmes, son regard est plein de haine et de colère. Il finit par s'enfuir en courant de la cuisine... mon dieu, qu'est-ce que j'ai fais ...


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Coucou, je sais, j'ai BEAUCOUP de retard

alors, je m'excuse et profite de la bonté de mes

parents pour pouvoir taper la suite et la

mettre -enfin- en ligne.

C'est cool que vous soyez la, MERCI

Je vais devenir exigeante,

cette fois on va peut etre tenter les 10 coumz ?

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 13:21

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 13:33

chapitre 6

chapitre 6
Je baisse la tête. Je decide de ne pas pleurer, ça ne servirai à rien. En tout cas, certainement pas à ramener Bill. Au contraire, je ferais plus pitié qu'autre chose, et j'ai pas vraiment envie de faire pitié ! Je relève la tête. Tom se tient en face de moi avec, sur son visage, un sourire qui se veut rassurant. pourtant, ça ne me rassure pas, du tout.

moi: tu ne va pas le voir
tom: non, j'aime pas le voir comme ça ... de toute façon, il va m'envoyer chier et je vais m'en prendre plein la gueule ...
moi: surement, je ne sais pas, je ne sais plus ...


A une époque j'aurais su appréhender les réaction de Bill, j'aurais reussi a le calmer. aujourd'hui je n'en suis plus capable. Je suis une étrangère pour lui et il est devenu un étranger pour moi. Si on suit cette logique, on aurait pu croire que finaleent, on aurait pu recommencer depuis le début, apprendre à se connaitre. Mais non, le passé à beau être le passé, il ne s'effacera pas. Bill ne veut plus apprendre à me connaitre. Il n'a plus de temps à m'accorder.

moi: Je crois que je vais vraiment m'en aller Tom, je suis pas la bienvenue ici...
tom: tu fuis encore ?
moi: non, je reste à Hambourg, tu as mon numero de téléphone et tu sais à quel hotel je suis. Je n'aurais peut-etre pas dut venir ici ...
tom: moi je sui content que tu sois là.
moi: Heureusement. Ca me tue de faire pleurer un ange, de le voir me tourner le dos. Si tu avais dut toi aussi me rejetter, je crois que je ne me le serais pas pardonner, je ne suis pas sure que je serais restée en Allemagne.
tom: ...
moi: au revoir Tom


J'ai traversé le couloir qui menait à la porte d'entrée. J'allais pousser la poignée pour sortir.

tom (en criant): Et tu serais aller où?


je me retourne vers lui. Il s'est approché.

moi: Je ne sais pas. Un pays où vous n'etes pas connu je suppose... un pays ou je ne risque pas de tomber sur votre photo en première page d'un magazine, un pays où je en stresserais pas en écoutant la radio de peur de tomber sur la voix de bill, sur la musique que tu as composée. Un pays où vous n'existeriez pas...


j'attends un moment, Tom reste silencieux. Je ne sais pas si il savait que ça se passerais si mal.

moi: Tu sais Tom, ça me fais mal de voir bill pleurer, ça me fais mal de voir ce que j'ai causé. Si tu peux, dis lui que jeregrette d'être rentrée dans sa vie pour en partir si vite, dis lui que je regrette d'être revenues après tant de temps. Dis lui surtout que mes larmes ont rejoint les siennes à Magdebourg. Dis lui bien que je regrette que se ce soit passé comme ça.


Je suis sortie du studio avant su'il n'est put rajouter quoi que ce soit. Je n'en pouvais plus et j'ai finalement laisser les larmes envahir mes yeux et vagabonder sur mes joues. Je le savais quil allait mal réagir. mais putain, qu'est-ce qu'il m'est passé par la tête! Tom a été adorable. Grace à lui j'ai passé un bon moment et c'est lui, la seule raison qui me pousse à ne pas vouloir oublier cette journée. mais voir Bill était vraiment, vraiment une très mauvaise idée ..
Je suis fatiguée et vulnérable. J'ai perdu le controle de ma propre vie. J'ai fouttu en l'air le travail de presque quatre et douloureuses années en une seconde à cuase d'un seule personne. Finalement, j'avais raison, j'ai reussi à fissurer cette carapace et à faire exploser mon coeur... je suis désarmée dans un monde ou je ne connais rien.
La nuit à été dure. Me cauchemares sont revenu et quand je ne dors pas je repense à mes retrouvailles avec Bill, je le revois. Lui et ces larmes menaçant de dévaler son visage. C'est horrible. Je suis horrible.
Cet après midi je cherche un appart. Ralph m'a dit qu'il prendrait en charge quelques une de mes dépenses pendant quelque temps, dont mon appart.

[...and nothing else matter ..]
moi: allo?
...: C'est Tom
moi: tu vas bien ?
tom: oui,je suis heureux et toi ?
moi: j'ai mal dormi... mais oubli
tom: euh ok ... tu fais quoi aujourd'hui?
moi: je visite un appart'
tom: a ok ...
moi: tu voulais qu'on se voit ?
tom: bah oui, c'est quand ta visite?
moi: Dans une demi heure ...
tom: génial ! tu passe me voi après ?
moi: je sais pas si ...
tom: bill sera pas là.
moi: bon ok. Je t'appelle quand j'arrive.
tom: oki à toute n_n je suis content que tu sois là!
moi: oui, moi aussi .. tchüss


[...]

L'appart est vraiment super. Pas trop petit, pas trop grand. Une chambre spacieuse, une salle de bain avec baignoire (oui je raffole des baignoire), la cuisine ouverte sur un salon lumineux. C'est dans le centre d'Hambourg, pas loin d'une rue avec plein de magasins de fringues, de cafés et restaurants en tout genre et même d'un super marché... oui, il est parfait, je vais le prendre. Je demande à l'agent immobilier de contacter ralph pour le paiement et tout et tout... Je sort et marche vers le studio. Il fait froid, mes mains sont gelées. J'aimerai ne jamais arriver parce que je n'aime pas aller là bas. Même si il n'y a pas bill. J'ai l'impression de profiter qu'il est le dos tourné pour penetrer son intimité. A son insu bien sûr. Ca fait lache comme comportement. Je crois que des fois je suis lache, que je en veux pas affronter les personnes. Comme là. Oui, j'aimerai ne jamais arriver au studio et pourtant je l'aperçoit de la où je suis. Et mes mains de plus en plus gelées ...
J'appelle Tom pour lui dire que j'arrive. Il ouvre la porte juste au ùmoment où je m'aprete a taper à la porte. Il me souris et me prend dans ses bras.

tom: alors, ça va ?
moi: j'ai les mains glacées, je sens plus mes doigts ...
tom: merde. viens au chaud te réchauffre. On monte dans ma chambre pour parler ok ?
moi: je te suis ...


Je monte dans sa chambre.

moi: Bah dis moi, c'est le bordel un peu ici non ?
tom: Bah quoi ?! T'as quand même pas cru que j'allais ranger juste pour toi ?


on rigole. On parle du groupe, des tournées, des disques, des fans, des groupies, de georg, de gus, des propositions indescentes de certaines fans (enfin, fans ... tout est relatif!). On enchaine sur ma vie à moi. Moins drôle et moins interressant d'un coup. Je parle de Berlin, très peu de temps, j'aime pas en parler, je crois qu'il l'a remarqué. On finit par parler de nos projets, pour plus tards ... Ca fait bientôt deux heures que je suis assise contre le mur de sa chambre, les genoux repliés contre mon buste, lui étendus de tout son long sur le lit deux places. Nous n'avons pas parler de Bill. J'en suis heureuse mais tout de même, j'aimerai savoir si Tom lui a dit ce que je lui avait demandé.

moi: tom...
tom: mmm?
moi: tu lui a dis ce je t'avais demandé ?
tom: oép.
moi: Ah, ok ... et ?
tom: bah il a fait style j'avais rien dis et à tracer sa route comme si j'avais pas été là. Tu sais comment il est, tu sais comment il arrive à snober et a ignorer les gens d'une façon hallucinante !
moi: ouais ...


une heure plsu tard, on a pas bougé d'un pouce et quelqu'un entre dans la chambre.

...: Tom, je peux te parler ? c'est à propos de ...


Oh scheisse, c'est Bill. Il ne m'a pas capté, je me colle encore plus contre le mur, tachant de ne pas faire entendre ma respiration plus que saccadée.

tom: tout de suite là?
bill: bah oui, t'es occupé?
tom: Bah ouais, un peu.


J'ai baissé la tête mais je pense que Tom m'a "exposé" au regard de bill. Un regard qui me brûle d'ailleurs. je ne dis rien. J'en ai assez fait. "salut macky" ... je suis un peu idiote aussi de me pointer comme ça là; après presque quatre ans d'absence et que la seule chose que je trouve à dire, c'est "salut macky" ... Mes bras se crispent autour de mes jambes.

bill: je vois ...


il a dis ça d'une voix faible mais telemnt froide, telement dure que je ne peux reprimer un frisson. la voix de bill pourrait être comparée à du marbre. Magnifique et rare en apparence mais dur et froid quand on ose le toucher... Il va finir par me tuer. Je crois qu'il est parti et je relève la tête vers Tom.

tom: T'inquiètes Nim', ça va lui passer!,
moi: J'y crois pas trop.
tom: Viens, faut que je te présente georg et gus.


En fait, j'ai déjà vu gus et georg en vrai. Bill et tom commençait à les fréquenter. Je ne leur ai jamais vraiment parlé. Je crois qu'il ne m'ont jamais vraiment calculée.
Je me lève et suis tom qui est déjà sortit de sa chambre. On arrive dans le salon. Je me cache drrière tom qui est beaucoup plus grand que moi, je sais que Bill est là..

tom: Eh! gus, georg, j'ai quelqu'un à vous présenter!


il se décale pour que les gars puissent me voir. Génail, je suis une attraction, un objet qu'on regarde dans une vitrine. C'est pas super comme sensation.

Gus: salut je suis Gustav n_n
georg: Moi c'est Georg. Ca va ?
moi: Hallo! moi c'est Nima n_n disons simplement que je pourrais aller mieux, merci !


Je tente un sourire qui se veut rassurant. Je crois que je suis crédible vu qu'ils ne me posent pas de question. J'évite soigneusement de ragarder bill qui a crispé sa machoire quand j'ai commencé à parler. Bon c'est vrai que sur ce coup là, il peut se sentir agressé, après tout je suis sure son territoire!

georg: j'espere que ça ira mieux
moi: j'espère sincerement aussi ...
gus: Tom, qu'est ce que tu lui a fait !?
tom: mais arretez la parano là! genre je fais souffrir les filles.


Georg et gustav partent en total fou-rire sous le regard exaspéré de Tom. Je me souviens bien de la réputation de tom, je souris.

tom: bon je vais chercher à boire. Vous voulez quoi ?
georg: coca.
gus: pareil.
tom: bill?
bill: pas soif
tom: Nim' ?
moi: rien, merci.
tom: ce qui nous fait trois coca ... je reviens !
moi: attends je viens t'aider !
tom: c'est mort, reste ici avec eux.


LACHEUR! je m'assoie à coté de georg, qui est le plus éloigné de bill.

gus: comment t'as rencontré tom?
georg: ça fait longtemps?
moi: C'est un peu compliqué. Disons qu'on était très ... amis il y a un certain temps.
gus: ah c'est cool ... ça fait très longtemps ?
moi: environ 43 mois ...


Oui, 43 mois, si je sais compter biensûr ... ils me regardent tout les deux comme ça : O_O ... j'ose un regard vers bill qui ne me regarde toujours pas mais qui a sérré ses mains encore plus sur l'acoudoir de son fauteuil. J'ai baissé la tête doucement, j'ai honte d'être partie si longtemps.

moi: ça fait un peu moins de quatre ans ... d'ailleurs, je vous ai déjà vus. J'habitais à Magdebourg.
georg: Vraiment !?
gus: ça fait longtemps...
moi: oui.
tom: me revoilà !


Il me fait un sourire de vainqueur portant les trois verres de coca dans ses mains.
On est résté là, tout les cinq à regarder la télé. J'ai beaucoup parlé avec georg vu qu'il était juste à coté de moi. Il n'a pas arrété de me poser des questions sur Berlin. Moi je répondais, tentant quand même d'en dire le moins possible. Avec bill à coté, ça me gène. J'ai pas envie qu'il pense que je me pose en victime alors qu'il a souffert au moins autant que moi.

georg: Alors tu cnnais aussi bill?
moi: oui
georg: Bah bill, pourquoi tu l'as pas dis plus tôt ?
bill: selon moi, ça n'était pas très important.
georg: ouais si tu le dis.


je lance un regard plus que suppliant à tom pourqu'il change de sujet.

tom: Nim', tu veux dormir ici ce soir ?


TRAITRE! je lui lance un regard noir et réprobateur.

moi: oh je ne sais pas si c'est .. enfin je veux dire que je veux pas m'imposer, en plus, j'ai pas mes affaires.
gus: Nan, je suis d'accord avec tom, en plus je vois pas en quoi tu peux nous déranger.
georg: c'est clair. et puis si tom te la proposé c'est pas toi qui t'impose!
tom: pour dormir je te passe un tee shirt. T'es telement petite qu'il t'arrivera en dessous des genoux facile!
moi: merci, c'est gentil ... bill ?


Oh la conne! Pourquoi je l'ai appelé, nan mais je vous jure ! quelle conne je fais ! Bill parait aussi surpris que moi. Il me jette alors un regard aussi froid que sa voix.

bill: quoi?
moi: ca te dérange si je reste ?
bill: les autres veulent que tu reste, je vois pas pourquoi tu me le demande.
moi: parce que c'est aussi chez toi.
bill: j'en ai rien à fouttre que tu sois là ou pas, fais ta vie, je fais la mienne.


AAAAaaaah! Nan mais c'est qu'il veut vraiment me tuer là. Parce que moi je peux pa le supporter plus longtemps. Je me lève.

moi: tom, je serais dans ta chambre.


je n'attends pas de réponse et monte doucement les escalier. Pas à pas. Il faut pas que je craque, je dois me maitriser. je suis maintenant dans la chambre de tom, je reprends ma place dans le coins, contre le mur. Je respire de plsu en plus fort. Je pose ma tête contre mes genoux. J'entends la porte s'ouvrir.

moi: tom... je te jure, si il continue il va finir par me tuer.


il ne dit rien et reste dans l'encadrement de la porte. Je relève la tête ... merde. c'est bill.

bill: entre nous, tu le mériterais.

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Oulala .. je suis sacrément en retard !

pour m'excuser je vous offre un chapitre

un peu plus long que d'habitude.

C'est pas cool, je suis malade et

j'ai un max de taff ... enfin bref !

la suite est là -enfin-

excuser moi


[20 comz?]

# Posté le dimanche 03 février 2008 10:23

chapitre 7

chapitre 7
Là c'est la bloquage. Je ne peux plus bouger. Ma respiration, qui n'était déjà pas très régulière, se saccade.
Je perd totalement le controle de mon corps, celui de mon esprit aussi d'ailleurs.
Gott, qu'est ec que je suis en train de devenir ? Je ne dis rien, trop occuper à récuperer le cap et à maitriser les sanglots qui montent avec de plus en plus de violence dans ma gorge.
J'ai l'impression que je vais littéralemnt imploser.
C'est insupportable. Et lui qui ne bouge pas, qui me fixe toujours autant. Il est calme et pourtant ... pourtant ses yeux me lancent des eclairs.

bill: Qu'est ce que tu fais là Nima ? Pourquoi t'es pas resté avec tes vrais amis? Putain Nima, regarde moi! Pourquoi t'es venue jusqu'ici ? Pourquoi t'es pas restée à Berlin? Un jour tu t'es réveillet tu t'es dis "tiens, je sais pas trop quoi faire, ça y est j'ai une idée, je vais aller foutre la merde dans la vie de Tom et Bill ... qu'est ce que ça va etre drole !"?
moi: Mais arret ! Tu sais très ben que c'est pas ça !
bill: Non justement, j'en ai aucune espèce d'idée ! Putain Nima, presque quatre ans ! A quoi tu joue? Tu crois qu'il te suffis de revenir comme ça et que tout va rentrer dans l'odre, que tout va s'arranger et qu'on va tout oublier ?


Ses paroles m'enfoncent un peu plus à chaque fois. Je dois pas être belle à voir. Il me fait souffir, il me fait payer, il se venge. Je ne supporte plus qu'il me parle comme ça.
La colère monte en moi, je serre les poings et me redresse d'un coup, je suis maintenant à quelques metres de lui. Il parait surpris.

moi: Putain Bill, écoute moi au moins !! Tu sais absoluement rien de ce qu'il s'est passé à Berlin. Tu ne sais rien du tout. Tu te permet de me juger alors que t'es pas mieux que moi! T'essaie de me faire la morale, de me faire me sentir minable, mais toi non plus tu n'as strictement RIEN fais!


Je suis révoltée par la haine qui émande de lui, révoltée par la dureté de ses mots, révoltée par les accusations injustes de bill à mon égard, révoltée par tant de dégout dans ses yeux.
Oui, j'avais la haine. Il n'a pas à me parler comme ça!

bill: et tu voulais que je fasse quoi ? Je sais même pas ou t'habitais! en revanche toi tu pouvais revenir à Magdebourg!
moi: Impossible, surveillée en permanence par Ralph.
bill: Tu pouvais téléphoner!
moi: inpensable avec les relevé de téléphone.
bill: tu pouvais écrire!
moi: inimaginable, comment je l'aurais postée !
biil: Tu aurais dut trouver un moyen. Si tu nous aimais vraiment, si tu m'aimais vraiment...
moi: sois pas ridicule. J'ai étais folle de toi dès la première seconde où je t'ai vu.


Me revoila dans cette cour de collège, étouffée entre les élèves et les parents, pourtant si heureuse, avec mes anges en face de moi en crise de fou rire. C'était bien. C'était vraiment bien.

bill: Ces dernières années, ça ne s'est pas trop remarqué.


sa voix se calamait petit à petit à mesure que sa colère s'estompait.

moi: Tu aurais put demander mon numéro à ma mère...
bill: elle ne cède pas facilement au chantage ...


Ok, la je craque. Sa voix cassée par ses éclats de voix précédents était maintenant douce et faible.
Il semblait regretté quelque chose. Je crois que je en saurais jamais de quoi il s'agit mais ça le rend profondément triste.
Au fur et à mesure de notre dicussion on s'était rapproché. J'étais maintenant super proche. Trop peut être...
Mon regard fixé dans le sien exprimait le regret d'avoir fait apparaitre cette tristesse dans ses yeux.
Des larmes menaçaient de dégringoler sur nos joue.
J'aurais voulu lui dire que j'étais désolée, j'aurais voulu lui dire combien il m'avait manqué, j'aurais voulu le prendre dans mes bras, j'aurais voulu ... mais je ne pouvais rien faire. Je crois que c'est cette pensée qui déclencha la première larme. Les autres suivraient ... c'est sur.
D'un revers de manche il m'éssuie tendrement la joue. J'ai fermé les yeux, me mordant la lèvre inferieur. Ce contact déclanchait les frisson sur ma peau. Il se rapproche de moi.
Beaucoup trop à mon gout. Quelques centimètres nous séparaient.
Quand j'ai réouvert les yeux, ses mains étaient posaient sur mes joues.
Son visage basculat légèrement vers moi, nos lèvres allaient se toucher...

tom: BIIIIILLLLLLLLLLLLLLLLL, ALICE EST ARRIVEE !!


Il se reculat brusquement. Il avait l'air térrifié et completement pomé. Moi je ne comprenais strictement rien. Il murmura doucement quelque mots et sorti à la hate de la chambre de son frère.
Je ne comprenait vraiment rien. Je le suivit.
J'allais déscendre les escalier quanq je l'ai vue. Elle.
Ses longs cheveux bruns légèrements torsadés. Ses yeux verts en amande. Ses fines lèvres roses pales. Oui, c'est là que je l'ai vu. Cette fille très jolie sans l'ombre de déchéance, de vulgarité ou de grossierté.
Oui, c'est là que Bill prendre cette fille dans ses bras et l'embrasser.
C'est là que j'ai compris le sens des quelques mots qu'il avait murmuré avant de ma quitter.

"Pardonne moi, ne m'en veux pas"


Au début j'avais cru que c'était parce qu'il ne voulait pas m'embrasser.
J'ai été naïve de croire que bill serait là pour moi eternellement.
Je ne voulais pas dire qu'il était attiré par moi, je voulais simplement dire qu'il a compris que moi, je ne voulais que lui, et qu'il s'excusait d'avoir failli commettre le pire de tout: des faux espoirs ...




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Vous avez vu, j'ai reussi a poster

vachement vite cette semaine.

Bon certes un petit chapitre,

mais chapitre tout de même !!!!


[25 comz?]

# Posté le mercredi 06 février 2008 14:26

chapitre 8

chapitre 8
J'aurais voulu m'enfuir juqu'a perdre mon souffle, hurler comme une folle mon desepoire, pleurer jusqu'a en mourir, frapper la moindre chose à ma porter... Tout ça juste pour montrer au monde, pour montrer à Bill la souffrance que m'inspirait chaque geste vers elle, chaque regard, chaque sourire ... Mais non, je suis restée là, impassible, immobile. On aurait dis que j'avais été completement figée sur place, on aurait dit une simple statue. Deux jours ... deux jours et pourtant tant de souffrance, tant d'émotion .. beaucoup plus que ces quatre dernières années. En me dévoilant à Bill, je me suis exposée à la critique et à une chute certaine. Je dois reprendre le dessus. S'est il seulement rendu compte de l'impact de ses réactions sur moi ? je n'en suis pas sure ...Cherche t-il à me faire souffrire ? qu'il essaye !
Ma fureur à dépacé ma tristesse et m'emporte encore plus haut dans mon envie de réagir et de tout casser. La machoire crispé et les poings sérrés j'allais me reconstruire. Moi et ma putain de carapace. J'allais ignorer Bill et lui montrer les marques de mon indifférance, lui montrer que je suis heureuse pour lui. S'il en souffre, je n'aurais qu'a me dire qu'il l'a bien cherché.
La nima forte de Berlin revient et va tout casser ... en silence.
Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, sans bouger, les yeux fermés, la tête ancrée contre le mur, les bras le long du corps, mais lorsque Tom me secoue pour me reveiller, j'ai vraiment l'impression d'être quelqu'un d'autre. Je ne sais pas ce qu'il perçoit dans mes yeux mais je vois que lui aussi est différent. Je lu fais peur ...

tom: viens, on descend, je vais te la présenter.


J'acquièce doucement. Je n'aime pas la façon dont Tom me regarde. Je prends sa suite et descend lentement les escaliers en prenant sur moi, je dois être forte.
J'arrive dans le salon. Tom est déja installé. Les regards se tournent vers moi. Je dois vraiment avoir une sale gueule avec la façon dont Georg, Gustav et Tom me regardent ... Georg faisait des chatouillent à Gus, il s'est arrété quand je suis arrivée. Tom lui parait inquiet. Je dois être méonnaissable. Je me tourne lentement vers Bill et Alice.... Bill ne me regarde pas. Alice, elle, me sourie franchement. le pire, c'est qu'elle a l'air gentille. Je suis une grosse égoïste. Je me dégoute, je devrais être heureuse pour lui, qu'il en ai trouvé une simpa, mignonne et pas histerique ... mais non, je ramene tout à ma gueule !
Elle est assise sur ses genoux, dans ses bras. Ils vont bien ensemble. Ils ont l'aire très amoureux. J'ai pas envie de m'incruster et de tout casser. Je n'ai pas ma place ici.

tom: Alice je te présente Nima, une amie d'enfance. Nim', c'est Alice, la copine de Bill...


Oh la la , il ressend ce que j'éprouve le ton de sa voix est lent et assez faible.

alice: Salut ! n_n
moi: salut n_n


Mon sourire à l'air convainquant ... danke gott ... elle sourie toujours autant!

alice: Bill tu ne m'avais pas parler d'elle !


Je la coupe tout de suite, empechant a bill un grand moment de solitude.

moi: Oh, c'est normal. Je suis partie il y a un certain temps. Je suis arrivée hier à Hambourg !
alice: Ah bah c'est cool ça !


Je l'aime bien ... elle a pas l'air d'une salope. ET même les yeux rivés vers le sol il parait heureux

tom: elle voulait nous faire une surprise ..
bill: et c'est reussi


JE n'arrive pas a décripter le sens de la phrase de Bill. Peut être un mélange de sarcasme et de regret ... j'hésite ... peut etre une pointe d'ironie ! Je ne tiens pas compte de ce qu'il vient de dire et sourie à Tom avant de me poser sur ses genoux. Il referme ses bras autour de mon corps. Je dois montrer que rien ne m'affecte.

Georg: moi aussi j'ai le droit à un calin ?
moi: Mais evidemenent !


Je me lève et prend Georg dans mes bras.

Gus: je peux me joindre à vous ?


On rigole et gus s'approche avant de se caler entre georg et moi.

Tom: Bah me laissez pas seul !!


On est là tout les quatre, à se rechauffer du froid, de la tristesse, de la sollitude. On rigole. Je crois que je cache bien mon jeu.
La soirée se passe plutôt bien. Glandege total devant la télé. Bill et Alice sont montés plus tôt, suivis de peu par Gustav. Georg s'est endormi devant la télé alors Tom et moi on a decidé de monter pour pas le déranger car il commençait sérieusement à bouger dans tout les sens.

moi: je suis fatiguée
tom:alors on va dormir
moi: je ne suis pas sur d'y arriver...
tom: tu veux qu'on en parle ?
moi: je ne sais pas vraiment
tom: c'est toi qui voit ....
moi: bon ok, c'est bill


Je peux vraiment rien lui cacher, c'est assez frustrant. je sais pas comment il fait mais moi je capitule, je peux pas tout lui cacher. Je peux même rien lui cacher. Sa présence m'apaise, me calme, me change. J'ai besoin de lui à mes cotés...

tom: a vrai dire, je m'en doutais ...
moi: je crois que ej en l'ai pas oublié ...
tom: ça aussi je m'en doutais!
moi: et puis avec alice ... il à l'air heureux ...
tom: il l'est mais ...
moi: il n'y a pas de mais, si il est heureux, cette discution n'a pas lieu d'être ...
tom: attends tu sais même pas ce que ...
moi: bonne nuit tom.


Je lui tourne le dos et éteind la lumière. Je suis contente qu'il ne cherche pas plus loin. Je suis véritablement exténuée mais je n'arrive pas a dormir. Tom tourne et retourne. Il finit par coller son torse contre mon dos. J'aime ce contact. Je m'endort paisiblement. Je crois que pendant que je me laissais plonger dans le sommeil tom à glisser des mots dans mon oreille, des mots qui ont reveillé quelque chose en moi. Quelque chose qui bat, quelque chose qui s'enflamme.

"mais il serait encore plus heureux avec toi"



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ET VOILA

J'ai reussi a poster ...

vous etes contentes ?

toujours autant ?

35 coms ?

# Posté le samedi 09 février 2008 14:36