L'éponge s'echappe de mes mains et viens se s'écraser en plein milieu de ma cuisine, progetant des gouttes d'eau légèrement rouge sur le sol et créant un leger son. Un leger son qui fais tilte chez moi. Je ne réflechi plus. Sort de l'appart en courant sans prendre ma veste. Claque la porte derrière moi et dévale les marches par deux. Qu'est ce qui a bien put lui arriver. Un lien avec mon malaise tout à l'heure ?
Un boule se forme au creux de mes reins. Mon coeur n'a jamais battu aussi fort, d'ailleurs, j'ai l'impression que si ça continue il va lacher d'une minute à l'autre.
La voix sacadée d'Alice résonne dans ma tête "c'est bill". Le sang tape dans mes veine, dans mes tempes, je sens que ma tête va éclater. Beaucoup de mal à respirer. Mais je dois continuer de courir vers le studio. Je ne dois pas m'arreter, jamais. Je cours toujours aussi vite, mon velo m'aurait encombrer. rien que de defaire l'antivole... Je ne pense plus à rien.
Son visage me revient, souriant, parfait, magnifique. Nein, je peux pas le laisser... "c'est bill".. j'accelere soudainement enervée contre moi-même.
J'arrive enfin au studio. Je compose le code. Je n'ai plus la sensation du toucher, mes doigts sont glacés par le froid. La porte est en générale dur à ouvir à cause du froid. je donne un grand coup d'épaule, rien.
Je faisait plus le poid contre le bras de bill ... "c'est bill"... je redonne un coup encore plus fort . La porte cède. Je cours dans le couoir je cris.
Je n'entends rien, je verifie le salon, la cuisine ... rien
Où sont ils passé?
Personne ne répond. je vais devenir folle. j'arrive à l'étage des chambres. Je cours et pousse les portes de la main droite.
Il n'y a personne. S'ils ne sont pas là c'est que c'est grave. Je me décide à entrer dans la chambre de bill. Il y a un papier sur son lit. C'est l'écriture de Tom. Je le prends et commence à le lire...
Bill à eut un accident
Nous sommes tous parti à l'hopital
viens, si tu en as le courage mais ..."
je ne termine pas la lecture, j'en sais suffisament. Je sais qu'il ne va pas bien, et où il est. De plus, on m'autorise à venir si j'en ai le courage.
Le courage ? Je pourais crever plutôt que de rester ici sagement à attendre. Bill est ce qu'il y a de plus important dans ma vie. et puis de toute façon, même si je n'avais pas eu le droit, je serai venu.
Bill va mal, il a besoin de moi. le reste, j'en ai rien à cirer, je veux juste être avec lui, auprès de lui. On ne m'arretera pas et je ne laisserais parsonne me séparer ou m'éloigner de lui une seconde fois...
Je en sais pas quel est l'imbecile qui a dit que l'amour donne des ailes, mais ce qui est sure c'est que l'inquietude donne des jambes. et oui, je me susi remise à courir inlassablement vers l'hopitale.
Je ne sens plus la moindre partie de mon corps mais si vous saviez comme ça m'est égal. Je connais cette ville comme ma poche, je n'ai aucun mal à retrouver le chemin de l'hopital.
Quand on était petit, j'avais fais une promesse à bill.
[FLASH BACK]
Nous sommes tout les deux dans ce champs au large de Magdebourg. Allongé au milieu des herbes hautes, sa main dans la mienne.
bill: Je tacherais de ne jamais l'oublier !
On rigole de bon coeur. Ensemble nous sommes les plus fort, on ne craint rien. Malheur à celui qui nous séparera...
[FIN DU FLASH]
Je suis enfin arrivée à l'hopital. Je cours à travers les couloirs et arrivent à la reception..
infirmière: je ne suis pas autorisée à...
moi: j'ai la tête d'une groupie enragée !!
Je crois qu'elle voit ce que je ressends. Je dois pas être belle à voir.
je me remet à courir. Demain j'aurais des courbatures.
J'empreinte les escaliers et pour ne pas perdre de temps je monte les marches deux à deux... D'un autre coup d'épaule, j'enfonce la porte du troisième étage, déboulant dans le couloir.
Je n'entends plus que ma respiration. J'ai du faire du bruit. Tom, gus, georg et alice tourne la tête au même moment.
Moi je me suis arrétée de courir. je marche et je tente de reprendre mon souffle. Il faut avouer que j'ai couru comme si ma vie en dépendait. Tom se lève et s'approche de moi. Il n'est pas beau à voir.
Ses yeux sont gonflés. Quand il est en face de moi on se regarde un temps, je snes qu'il lutte pour être fort. Je le prends dans mes bras. Il ne se retient plus et pleure à chaudes larmes. Il se laisse aller, moi je tente de rester forte pour deux. J'ai du mal. Si tom pleure, c'est que c'est encore plus grave.
Je veux être forte, alors je reste droite mais je ne peux retenir les larmes qui coulent lentement le long de mon visage. Je passe mon bras autour de mon ami et l'enmene à part.
tom: je ... c'est ma faute ...
Et le revoilà qui se remet à pleurer. J'ai dut mal à resister, je me sens flancher. RESISTE !!
tom: On était tout les deux dans la rue. on parlait de ... peu importe. J'ai dit quelque chose qui lui a pas plut... il s'est énervé... il a dit que c'était pas mes affaires... il n'a pas fait attention... il était énervé ...
moi: Tom regarde moi, calme toi ...
tom: il a traversé la route... il avait pas regarder... la voiture
Gott, j'ai peur de comprendre, je le reprends dans mes bras. Mon ami pleure, pleure encore et encore. Moi j'ai le regard dans le vide.. je sais de quoi ils parlaient ...
tom: ...
moi: Est ce qu'il a parlé d'arthur ?
tom: ...
moi: j'aurais jamais dut ...
Je en peut plus me retenir, je fond en larme à mon tour, c'est ma faute si il est là, dans ce lit d'hopital. mes larmes dévalent mes joues et innondent le cou de tom. Il ressert ses bras.
Moi je me laisse completement aller. Je voulais pas qu'il le prenne comme ça. Pourquoi il a régit comme ça. Mais qu'est ce que j'ai put être conne de penser que tout irai bien.
Chacun des mes gestes se répercutent sur lui. En un sourire ou en un accident ... nein, pas mortel, je ne veux même pas y penser.
On a finit par rejoindre les autres. Gus écoutait de la musique pour refouler ses émotions, georg était allongés sur les banc dans le couloir. non, il ne dort pas, mais, c'est juste une façon de se calmer. Alice elle est recroquevillé contre le mur. Tom à repris sa place sur un banc, la tête dans ses mains. Moi je ne sais pas trop où me mettre alors je m'appuie contre un des murs glacés de l'hopital, fixant une tache sur celui en face de moi. J'entends quelqu'un sortir de la chambre de bill.
Tom lui saute dessus et parle avec lui. Ce doit être un medecin. J'entends alice et georg se lever. ils vont dans la chambre de bill accompagné de gus et tom. il doit aller mieux. Ca me calme un peu. Il va bien. Ma respiration se stabilise. Le temps passe, j'entends le rire de georg facilement reconnaissable. Il va bien, c'est sur.
Ils sortent soudain de la chambre. moi je n'ai pas bougé d'un pouce.
Tom s'approche de moi.
moi: je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée
tom: je crois qu'il a envie de te voir, il n'est pas le même sans toi.
J'hésite un certain temps. Je tourne la tête vers tom. Oh je ne sais pas ... je ne sais plus! je me torture véritablement. Je regarde la porte ... "312" ... j'y vais !!
Je marche lentement, comme si je voulais que ce moment arrive le plus tard possible. C'est vrai que je redoute le moment où je verrais son regard lourd de reproche se poser sur moi comme un brouillard éttoufant. Je pose ma main tremblante sur la poignée "Wilkomen im bill kaulitz zimmer 312" un peu le re-make du fameux "wilkomen im tokio hotel zimmer 483" ... je me donne du courage et pousse la porte doucement.
La pièce est éclairée. Il est là, sur ce lit. Des tuyaux dans ses bras. Il a la tête tournée vers la fenêtre.
Je referme la porte doucement créant un petit clic.
Il se retourne délicatement vers moi.
Oh mein gott. Il est vraiment très pale, encore plus que ce matin. Il a un pansement sur le haut du front, un point de souture à l'arcade en parfaite symétrie avec son piercing. Ses joues sont parsemées d'érafflure. Son regard est encore lourd de reproche, il n'a pas oublier notre discution du matin. Oh nan, mon ange ne m'en veux pas. Je crois que s'il était ... enfin si la voiture l'avait ... j'arrive pas à le dire.
Enfin bref, on aurait pu ne jamais se revoir et je serais resté avec notre dispute telment conne sur la conscience. Oh nan, je peux pas laisser faire ça. Je ferme les yeux devant ce spéctacle horrible et insoutenable me mordant la lèvre pour ne pas pleurer.
Je veux être forte pour lui.
Je rouvre les yeux et me jette dans ses bras. Il parait surpris de mon geste mais après quelques secondes il ressert ses bras. Je ne me retiens plus et pleure dans ses bras réalisant à ce moment que j'ai bien faillit le perdre à jamais, que le café que j'ai pris cet après midi à bien faillit le tuer.
Je ne le lacherais plus jamais.
Son souffle se pose sur mon cou comme une caresse. Bien qu'il l'ait toujours su, moi je le ressends surtout aujourd'hui comme une évidence.
Je n'ai jamais voulu, je ne veux et je ne voudrais jamais que lui...
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désolée les gens
eclatez vous sur les coms
toujours plus de plaisir à les lire
je vous aime ...

