chapitre 19

chapitre 19
Oh mein gott, bill.
L'éponge s'echappe de mes mains et viens se s'écraser en plein milieu de ma cuisine, progetant des gouttes d'eau légèrement rouge sur le sol et créant un leger son. Un leger son qui fais tilte chez moi. Je ne réflechi plus. Sort de l'appart en courant sans prendre ma veste. Claque la porte derrière moi et dévale les marches par deux. Qu'est ce qui a bien put lui arriver. Un lien avec mon malaise tout à l'heure ?
Un boule se forme au creux de mes reins. Mon coeur n'a jamais battu aussi fort, d'ailleurs, j'ai l'impression que si ça continue il va lacher d'une minute à l'autre.
La voix sacadée d'Alice résonne dans ma tête "c'est bill". Le sang tape dans mes veine, dans mes tempes, je sens que ma tête va éclater. Beaucoup de mal à respirer. Mais je dois continuer de courir vers le studio. Je ne dois pas m'arreter, jamais. Je cours toujours aussi vite, mon velo m'aurait encombrer. rien que de defaire l'antivole... Je ne pense plus à rien.
Son visage me revient, souriant, parfait, magnifique. Nein, je peux pas le laisser... "c'est bill".. j'accelere soudainement enervée contre moi-même.
J'arrive enfin au studio. Je compose le code. Je n'ai plus la sensation du toucher, mes doigts sont glacés par le froid. La porte est en générale dur à ouvir à cause du froid. je donne un grand coup d'épaule, rien.
Je faisait plus le poid contre le bras de bill ... "c'est bill"... je redonne un coup encore plus fort . La porte cède. Je cours dans le couoir je cris.

moi: TOOOOMMM ???


Je n'entends rien, je verifie le salon, la cuisine ... rien

moi: GUUUUSSSS ???


Où sont ils passé?

moi: GEOOOORG ????


Personne ne répond. je vais devenir folle. j'arrive à l'étage des chambres. Je cours et pousse les portes de la main droite.

moi: ALIIIICE ????


Il n'y a personne. S'ils ne sont pas là c'est que c'est grave. Je me décide à entrer dans la chambre de bill. Il y a un papier sur son lit. C'est l'écriture de Tom. Je le prends et commence à le lire...

"Nim'
Bill à eut un accident
Nous sommes tous parti à l'hopital
viens, si tu en as le courage mais ..."


je ne termine pas la lecture, j'en sais suffisament. Je sais qu'il ne va pas bien, et où il est. De plus, on m'autorise à venir si j'en ai le courage.
Le courage ? Je pourais crever plutôt que de rester ici sagement à attendre. Bill est ce qu'il y a de plus important dans ma vie. et puis de toute façon, même si je n'avais pas eu le droit, je serai venu.
Bill va mal, il a besoin de moi. le reste, j'en ai rien à cirer, je veux juste être avec lui, auprès de lui. On ne m'arretera pas et je ne laisserais parsonne me séparer ou m'éloigner de lui une seconde fois...
Je en sais pas quel est l'imbecile qui a dit que l'amour donne des ailes, mais ce qui est sure c'est que l'inquietude donne des jambes. et oui, je me susi remise à courir inlassablement vers l'hopitale.
Je ne sens plus la moindre partie de mon corps mais si vous saviez comme ça m'est égal. Je connais cette ville comme ma poche, je n'ai aucun mal à retrouver le chemin de l'hopital.
Quand on était petit, j'avais fais une promesse à bill.

[FLASH BACK]

Nous sommes tout les deux dans ce champs au large de Magdebourg. Allongé au milieu des herbes hautes, sa main dans la mienne.

moi: bill, même si un jour nous sommes éloignés, souviens toi bien de ce que je vais te dire. Je jure que quoi qu'il arrive, je serai toujours là quand tu auras besoin de moi et je te retrouverai. Tu m'entends, je te retrouverais Bill kaulitz.
bill: Je tacherais de ne jamais l'oublier !


On rigole de bon coeur. Ensemble nous sommes les plus fort, on ne craint rien. Malheur à celui qui nous séparera...

[FIN DU FLASH]


Je suis enfin arrivée à l'hopital. Je cours à travers les couloirs et arrivent à la reception..

moi: la chambre de bill kaulitz ?
infirmière: je ne suis pas autorisée à...
moi: j'ai la tête d'une groupie enragée !!


Je crois qu'elle voit ce que je ressends. Je dois pas être belle à voir.

infirmière: chambre 312, au troisième étage.


je me remet à courir. Demain j'aurais des courbatures.
J'empreinte les escaliers et pour ne pas perdre de temps je monte les marches deux à deux... D'un autre coup d'épaule, j'enfonce la porte du troisième étage, déboulant dans le couloir.
Je n'entends plus que ma respiration. J'ai du faire du bruit. Tom, gus, georg et alice tourne la tête au même moment.
Moi je me suis arrétée de courir. je marche et je tente de reprendre mon souffle. Il faut avouer que j'ai couru comme si ma vie en dépendait. Tom se lève et s'approche de moi. Il n'est pas beau à voir.
Ses yeux sont gonflés. Quand il est en face de moi on se regarde un temps, je snes qu'il lutte pour être fort. Je le prends dans mes bras. Il ne se retient plus et pleure à chaudes larmes. Il se laisse aller, moi je tente de rester forte pour deux. J'ai du mal. Si tom pleure, c'est que c'est encore plus grave.
Je veux être forte, alors je reste droite mais je ne peux retenir les larmes qui coulent lentement le long de mon visage. Je passe mon bras autour de mon ami et l'enmene à part.

moi: je suis là. Il faut que tu m'explique tom...
tom: je ... c'est ma faute ...


Et le revoilà qui se remet à pleurer. J'ai dut mal à resister, je me sens flancher. RESISTE !!

moi: chuut, dis pas ça. raconte moi ce qu'il s'est passé...
tom: On était tout les deux dans la rue. on parlait de ... peu importe. J'ai dit quelque chose qui lui a pas plut... il s'est énervé... il a dit que c'était pas mes affaires... il n'a pas fait attention... il était énervé ...
moi: Tom regarde moi, calme toi ...
tom: il a traversé la route... il avait pas regarder... la voiture


Gott, j'ai peur de comprendre, je le reprends dans mes bras. Mon ami pleure, pleure encore et encore. Moi j'ai le regard dans le vide.. je sais de quoi ils parlaient ...

moi: tom ... est ce que vous parliez ... de moi ?
tom: ...
moi: Est ce qu'il a parlé d'arthur ?
tom: ...
moi: j'aurais jamais dut ...


Je en peut plus me retenir, je fond en larme à mon tour, c'est ma faute si il est là, dans ce lit d'hopital. mes larmes dévalent mes joues et innondent le cou de tom. Il ressert ses bras.
Moi je me laisse completement aller. Je voulais pas qu'il le prenne comme ça. Pourquoi il a régit comme ça. Mais qu'est ce que j'ai put être conne de penser que tout irai bien.
Chacun des mes gestes se répercutent sur lui. En un sourire ou en un accident ... nein, pas mortel, je ne veux même pas y penser.
On a finit par rejoindre les autres. Gus écoutait de la musique pour refouler ses émotions, georg était allongés sur les banc dans le couloir. non, il ne dort pas, mais, c'est juste une façon de se calmer. Alice elle est recroquevillé contre le mur. Tom à repris sa place sur un banc, la tête dans ses mains. Moi je ne sais pas trop où me mettre alors je m'appuie contre un des murs glacés de l'hopital, fixant une tache sur celui en face de moi. J'entends quelqu'un sortir de la chambre de bill.
Tom lui saute dessus et parle avec lui. Ce doit être un medecin. J'entends alice et georg se lever. ils vont dans la chambre de bill accompagné de gus et tom. il doit aller mieux. Ca me calme un peu. Il va bien. Ma respiration se stabilise. Le temps passe, j'entends le rire de georg facilement reconnaissable. Il va bien, c'est sur.
Ils sortent soudain de la chambre. moi je n'ai pas bougé d'un pouce.
Tom s'approche de moi.

tom: il va bien... il ne sais pas que tu es là... tu devrais y aller... enfin je veux dire tu devrais aller le voir.
moi: je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée
tom: je crois qu'il a envie de te voir, il n'est pas le même sans toi.


J'hésite un certain temps. Je tourne la tête vers tom. Oh je ne sais pas ... je ne sais plus! je me torture véritablement. Je regarde la porte ... "312" ... j'y vais !!
Je marche lentement, comme si je voulais que ce moment arrive le plus tard possible. C'est vrai que je redoute le moment où je verrais son regard lourd de reproche se poser sur moi comme un brouillard éttoufant. Je pose ma main tremblante sur la poignée "Wilkomen im bill kaulitz zimmer 312" un peu le re-make du fameux "wilkomen im tokio hotel zimmer 483" ... je me donne du courage et pousse la porte doucement.
La pièce est éclairée. Il est là, sur ce lit. Des tuyaux dans ses bras. Il a la tête tournée vers la fenêtre.
Je referme la porte doucement créant un petit clic.

bill: je ne pensais pas que tu viendrais...


Il se retourne délicatement vers moi.
Oh mein gott. Il est vraiment très pale, encore plus que ce matin. Il a un pansement sur le haut du front, un point de souture à l'arcade en parfaite symétrie avec son piercing. Ses joues sont parsemées d'érafflure. Son regard est encore lourd de reproche, il n'a pas oublier notre discution du matin. Oh nan, mon ange ne m'en veux pas. Je crois que s'il était ... enfin si la voiture l'avait ... j'arrive pas à le dire.
Enfin bref, on aurait pu ne jamais se revoir et je serais resté avec notre dispute telment conne sur la conscience. Oh nan, je peux pas laisser faire ça. Je ferme les yeux devant ce spéctacle horrible et insoutenable me mordant la lèvre pour ne pas pleurer.
Je veux être forte pour lui.
Je rouvre les yeux et me jette dans ses bras. Il parait surpris de mon geste mais après quelques secondes il ressert ses bras. Je ne me retiens plus et pleure dans ses bras réalisant à ce moment que j'ai bien faillit le perdre à jamais, que le café que j'ai pris cet après midi à bien faillit le tuer.
Je ne le lacherais plus jamais.
Son souffle se pose sur mon cou comme une caresse. Bien qu'il l'ait toujours su, moi je le ressends surtout aujourd'hui comme une évidence.
Je n'ai jamais voulu, je ne veux et je ne voudrais jamais que lui...


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Sans commentaires ... pas la foi ce soir !!

désolée les gens

eclatez vous sur les coms

toujours plus de plaisir à les lire

je vous aime ...

# Posté le mercredi 09 avril 2008 15:51

chapitre 20

chapitre 20
Je suis restée là, dans ses bras, deverssant les larmes accumulées par le stresse, la peur et l'inquietude, m'accrochant toujours un peu plus a lui pour ne pas flancher. Je suis bien dans ses bras. Je ne peux plus bouger, je ne veux plus bouger. Son coeur bat presque aussi vite que le miens.

moi: Je sais que tu as besoin de moi, je suis là maintenant. Je t'ai retrouvé Bill Kaulitz.
bill: Tu t'en souviens ... moi je ne l'ai toujours pas oublié, je te l'avais dis ...


C'est vrai, il l'avais dit ... "je tacherais de ne jamais l'oublier!" son rire résonne encore dans ma tête. Comment on a reussit à en venir là, à ce détruire mutuellement. Ca a tellement changé, ON a tellement changé... je ne veux plus jamais revivre ça!

moi: Ne me refais plus jamais ça ...
bill: je te le promet.


Il a resserré ses bras autour de mon corps tremblant et fébril. C'est à ce moment que j'ai réellement pris conscience de la situation et la position génante dans laquelle je me trouvais ... je me redresse rapidement pour me retrouver face à lui débout, droite comme un militaire ... je tousse legerement comme pour m'excuser ... je le regarde, il ny a plus d'agressivité ni de reproches dans son regard, juste de la tendresse et de la douceur. Woo ... il est magnifique. Un leger sourire amusé à pris place sur son visage plus pale que la normal, moi je rougis.
Je dois être carrément ridicule ... et carrément génée ! Je me suis posée sur la chaise à coté de son lit. On a plus beaucoup parlé. on s'ai juste regardé. A un certains moment, ses yeux se sont fermés et son corps s'est relaché. Je suis resté là à continuer de le regarder dormir. Avec un sourire bienveillant, j'ai remonté la couverture sur ses épaules, lui ai glissé trois mots dans l'oreille en étant sure qu'il dormait et j'ai quittée la chambre baignée de soleil. Je débarque dans le couloir avec en tête les derniers mots que je lui ai dis...

"bill, je sais que tu ne m'entends pas, et c'est peut être mieux comme ça... je m'excuse pour ce matin, tu n'a aucun souci à te faire, ce gars n'est vraiment pas pour moi ... de toute façon, je t'ai toi ... je t'aime bill."


Ridicule ? au moins, je suis sure qu'il ne l'a pas entendu. lache ? pas du tout, juste réaliste, pas envie de le rendre encore plus embarrassé n_n"

[...]

Voilà maintenant trois semaines que Bill est sorti de l'hopital. Il reprend du poil de la bete. même si sont etat est toujours faible, il va mieux. Moi aussi par la même occasion !! Et même si on se voit beaucoup moins, voir presque plus du tout, j'ai l'impression que rien ne peut m'arriver. il est là, bon indirectement je vous l'accorde, mais je sais qu'il est là.. si j'ai besoin de lui il sera là. Et puis il sais maintenant, enfin il n'a plus aucun doute, que s'il a besoin de moi , je suis là aussi.
C'est désormais une certitude, bill sera toujours à mes cotés ! mais pas comme je le voudrais ... et non, il y a cette fille que j'aime profondément, si simple, si gentile, si drole, si attentionnée, si parfaite pour lui en fait! ... de toute façon, bientôt je ne les verraient plus, ni l'un, nil l'autre, ni le reste du groupe.
En effet, notre joyeuse petite bande accompagnée de la très chère alice s'en vont tous les cinq en tournée européenne et ne reviennent que dans trois mois pour le concert final à Hambourg ... moi je reste en allemagne... Pas parce qu'il ne me l'ont pas proposé ou parce que ils ne pouvaient pas enmener deux personnes ... oh non, ils se sont même mis en quatre pour me faire changer d'avis. Et oui, vous avez bien compris, c'est moi qui est décidé de rester à Hambourg ! si si, je vous jure. vous ne me comprenez pas... vous devez vous dire que vivre 24h/24 avec les TH, une tournée dans toute l'europe, une occasion unique ... bah non, moi j'ai envie, j'ai besoin d'autre chose.
'ai besoin de faire le point réellement sur ce qui va se passer pour moi, pour bill, pour ma vie. Et oui, il faut que j'avance, avec ou sans lui. Au pire je finirais ma vie seule avec une bonne douzaine de chats ... enfin ça, ça me réjouie pas trop !! nein, il faut aussi que j'envisage un plan d'attaque pour le récuperer ... j'aime beaucoup alice, mais, ça ne durera peut être pas toute la vie et puis, moi bill c'est clair, je peux pas m'en passer. alice, je t'aime mais je dois tenter ma chance... mais c'est mon amie, et donc je ne serais pas vache avec elle.
Allez nim', le tout pour le tout !!!
De plus, on vera la réaction de bill avec ces centaines de kilomètres entre nous ...

[...]

Et voilà, trois mois de tournée ... trois mois sans mes amis ... trois mois de cauchemard ... trois mois de débauche ... trois mois de n'importe quoi ... trois mois sans nouvelles directes de Bill ... trois mois sans vie. Oh, je m'y suis habituée, trois mois c'est long. Et puis c'est venu petit à petit. J'ai eut le temps d'appréhender, de voir venir la chose. Et puis, au bout d'un moment, j'ai finit par prendre ça comme une fatalité, quelque chose qui devait arriver un jour où l'autre.
C'est arrivé cette année, maintenant, je suis clean, ça n'arrivera plus.
Ne vous en faites pas, je ne suis pas tombée dans la drogue. Quoi que, je suis pas passée loin ! mais à mon age, qui n'est jamais passé à coté de la drogue ? shit, coke, hero ... on connais tous l'ami d'un ami qui consomme, qui se consume et qui finit par comater. Mais moi, ça ne m'est pas arrivé. Je n'ai tuer personne non plus, je ne me scarifie pas chaque soir (ni les autres soirs!), je ne boie pas à m'en déchirer la gueule... nein, tout ça c'est ok.
Il faut que je vous raconte ... Ils sont finalement partis, les bras chargés de valises, d'instruments, de bonheur, de hate. retrouvailles avec leurs public. moi j'étais heureuse pour eux, mais triste pour ma gueule. Vivre trois mois sans eux ... je crois que j'avais étais un peu trop optimiste quant à ma survie sans eux mais maintenant, c'était trop tard. trop tard pour ravaler ma fierté et leur avouer ma fablaisse, ma vulnérabilité...
J'avais mal, j'avais peur. Je les ai sérrés dans mes bras chacun leurs tour, m'attardant dans ceux de bill. Oui j'avais peur. A posteriori, j'ai eut raison d'avoir peur.
Une fois de plus les jumeaux s'éloignaient de moi, sans que je n'ai fais quoi que ce soit pour empecher ça, j'en avais l'occasion mais je ne l'ai pas saisie, trop fière ... Je ne sais pas comment bill a vécu cet "au revoir" ou "adieu" ... je ne sais pas trop à quoi m'en tenir...
pour ma part, je l'ai un peu comme une mort lente silencieuse mais au combien douloureuse ...
Nan je ne dois pas craquer, il n'est pas pour moi, il n'est plus pour moi... j'ai laissé passé ma chance ...

[FLASH BACK] ( POV bill )

Et voilà, nous nous en allons. j'avoue qu'être sur les routes m'a énormément manqué, un vrai retour vers notre public, nos fans, ceux qui ont cru en nous dès la première seconde, ceux qui nous suivent depuis un peu moins longtemps... ceux qui ont fait qu'aujourd'hui nous avons la chance de vivre tout ça. Je part m'éclater avec mon frère, ma petite amie et mes deux meilleurs amis.
il ne manque plus qu'elle... elle ... je ne sais pas trop comment réagir. il y a un truc si fort qui me pousse vers elle, qui m'attire, qui m'enprisonne, qui me retient, qui m'empeche de bouger... mais ce n'est pas tout. Il y a pourtant une part de moi qui m'oblige à rester sur la défensive, sur le bord, à l'observer de loin, qui m'enprisonne, qui me retient, qui m'empeche de bouger.
C'est trop contradictoire et je ne sais pas quoi faire.
C'était tellement plus simple avant. Quand on était petits, quand il n'y avais rien d'autre autour. Juste elle tom et moi ... juste nous trois dans un champs, une legere mélodie dans la tête ... leb die sekunde ... c'est tellement loin. Cette chanson a pris un autre sens aujourd'hui, ma vie est differérente. le rytme s'est accéléré. L'adrénaline et le succès dicte le tempo. la musique et la célébrité ont tout pris et devienent les seuls chef d'orchestre de ma vie. On joue dans la cour des grands maintenant.
Finit le vent frais carressant le visage, finit la douceur de sa peau contre ma main, finit la fragilité de notre insoucience. Elle c'est l'incarnation de tout ça. De tout ce que je n'ai plus, de tout mon passé, de toute mon enfance. De tout ce qu'il y avait de bon et que je regrette.
Maintenant, je suis un des chanteurs les plus adulés d'Europe, l'amérique s'offre a nous, des milliers de filles embrassent ma photo avant de s'endormir ... et puis j'ai Alice. Sans elle je n'y arriverais pas. elle représente mon présent et très certainement mon avenir. J
e ne laisserais pas tomber ce que j'ai aujourd'hui, et je ne laisserais pas non plus qui que ce soit ternir la magnifique carte postal de mes plus jeunes années...
Nima va me manquer. Elle me donne l'envie de croire que je peux tout oublier une seconde durant, faire abstraction de tout le reste. Mais c'est le passé et son illusion.
Il est temps de partir. Elle s'approche de moi et cercle ses bras autour de mon corps. J'aime ce contact, un peu trop d'ailleurs. Je ne peux m'empecher de fermer les yeux. Elle send si bon. Nan je ne dois pas craquer, elle n'est pas pour moi, elle n'est plus pour moi... j'ai laissé passé ma chance ...

nima: Comment peux tu partir ?


C'est vrai, comment je peux. Quand j'ai décidé de partir en tournée et qu'elle a choisit de ne pas nous accompagner, ça a supposé une horreur : la quitter, elle qui resterait à Hambourg pendant que moi je m'amuserais comme un égoïste.
Nima et moi, nous sommes a un stade qui est le notre : nous n'avons plus besoin de nous parler. nous savons ce que vit l'autre: la même chose. Quand on en vient au paroles, a la moindre phrase si simple et pourtant si lourde de sens, c'est pas bon. pas bon du tout.
Cette phrase m'a réveillé. Parce que partir sans elle, c'était un crime. Je l'ai toujours su. Mais il y avait cette force qui me montrait la nécéssité de le commettre.
Cette phrase, cette question, c'estt son seul moyen de rester digne tout en me disant qu'elle a besoin de moi... moi je l'abandonne, mais c'est pour son bien. Je sais qu'elle m'aime, qu'elle m'a toujours aimé.Mais la véritée est là, je ne suis pas bon pour elle. Je la détruirais, je dois la préserver de tout ça. Parce qu'elle est trop précieuse et que je ne peux pas lui faire ça. Elle comprendra plus tard. Je dois m'élogner d'elle. Je dois couper tout contact. C'est mieux ... pour nous deux.
Je la serre dans mes bras à l'ettoufais. Comme si j'allais au combat. Comme si plus jamais je ne la reverais. J'ai mal. J'ai peur. Oui j'ai peur. moi bill kaulitz, frere de tom kaulitz, chanteur charismatique et leader du groupe tokio hotel, je creve de peur parce que loin de cette fille je deviens fou !
oui nima, je t'aime mais je ne gacherais pas ton avenir et ta merveilleuse vie. Je vais m'éloigner de toi et petit à petit, tu m'oubliras ...
Je la lache et je m'en vais. Elle pousse un long gémissement. D'un pas rapide, je rentre dans le bus et m'assoie vivement sur mon lit, mes lunettes cachant mes yeux brillant d'émotion. Son gémissement cogne et résonne dans mon cräne.
C'est incroyable comme on peut souffrir. Je viens de tuer la seule chance que j'avais dêtre avec elle ... je suis stupide, mais j'ai peur. peur pour elle.


[FIN DU FLASH]

Quoi qu'il en soit, lorsque les autres ont suivi Bill qui étaitt parti dans le bus d'un pas rapide et préssé, je me suis completement laissée aller. J'aurais pu mourir en me fesant écraser par une voiture, ça n'auait strictement rien changé. J'étais morte de l'interieur.
Si j'en avais eut la force, j'aurais couru derrière le bus, pour leur dire de m'attendre, que j'avais fais une grosse erreur. Mais quand je me suis reprise, le visage démonté par les pleurs, ils étaient déjà partis ... Alors je me suis relevée, j'ai regardé à droite puis a gauche et c'est le visage rouge et humide que je suis rentrée chez moi. Pas de témoins, pas de suites.
Je suis resté en contact constant avec tom georg gus et alice. nan, je n'ai oublier personne. Pas même bill. Je crois que lui a fait le choix contraire et à réussi à m'ignorer pour finalement avec une lacheté incroyable, m'oublier.
En trois mois, je n'ai pas échangé un seul mot avec lui. Sur le coup ça m'a fait mal, j'ai bien tenté de l'appeller mais il n'a jamais répondu, ou alors il m'a raccroché au nez... il sait pourtant bien ce que je ressend, que ça me détruit.... en fait nan, il ne l'a peut etre jamais su. quoi qu'il en soit, j'ai rapidement laché l'affaire. Pourquoi ? par desespoir tout simplement.
Depuis ma rencontre avec bill au collège, il est devenu ma raison de vivre... quand j'ai déménagé à Berlin, les contacts que j'avais avec bill se sont arrété avec ma vie, par la même occasion. Je n'ai pas trouvé la motivation de continuer, surtout avec mon père qui m'a completement gaché ce qu'il me resté de vie ... Quand je l'ai retrouvé, ma vie à repris, suivant les aléas de ma relation avec lui.
Aujourd'hui nous sommes à nouveau séparés et pour une raison que j'ignore, il m'a complétement zappée. Alors pour survivre à ce terrible manque, j'ai adopté une nouvelle tactique face à ma déprime grandissante. La tactique Tom Kaulitz ...
Eh oui, a force de fréquenter tout les soirs les boites de nuits pour passer le temps, j'ai appris à croire en mon charme. Il faut bien avouer que ça marche... C'est triste mais j'ai la chance ou la malchance de connaitre les habitudes de mon ami, de celui que je concidère comme mon frère... je suis désormais une adepte du "one-night".
Dans une famille, un clan ou un gang, il y en a toujours qui se ressemblent plus que les autres sur certains points ... tom et bill partagent la même apparence physique, bill et moi partageons le même comportement indecis et compliqué dans une relation amoureuse et enfin tom et moi avons le même terrain de jeu, la même (nouvelle et récente pour ma part) habitude : les one-night. Et comme tom, je joue le mauvais rôle, celui de la personne qui va briser le coeur de l'autre.
J'ai appris bien malgrès moi à user et abuser de mon charisme, des formes de mon corps et de mon regard ... pas de mon sourire, mon sourire appartiendra pour toujours à bill. Je me détruit un peu plus chaques nuits dans les draps de ces garçons, dans les bras de ces presque-hommes.
En trois mois, j'ai gagné une réputation. Au klub d'hambourg, on sait qui je suis. Ces trois derniers mois n'ont, contrairement aux apparences, pas étaient trois mois de plaisir. Je crois que le fait de sortir chaque soir avec un garçon différent de le jetté comme un con le lendemain était plus une façon de me le faire payer à moi. me faire payer la confiance que j'avais misée sur bill.
Parce que oui, je ne prends pas particulierement plaisir a faire ce que je fais. Et quand je rentre chez moi, je me sens plus sale que la veille. Pour me faire payer ma faiblesse de la nuit passée, le soir même, je retourne au Klub. Un cercle vicieux qui m'enprisonne et me tue chaque soir un peu plus.
Je n'ai plus confiance en personne. Et certainement pas en Bill... il m'a abandonnée et aujourd'hui je lutte pour rester la tête en dehors de l'eau. Il est peut être celui qui me sortira de ça. mais comme il ne me parle plus... je suis une pauvre conne. Je meriterais une bonne giffle. Je fout ma vie en l'air et en plus, je fais style ça me plait. Mais ça sonne faux, tellement faux ...
Qu'est ce que je vous avez dis, ma vie est devenue une pente glissante de débauche. Je me dis que c'est de la faute de bill, mais en réalité, je suis la seule responsable. Je voudrais juste qu'il vienne, qu'il me tende la main et qu'il me sorte de ce beau merdier dans lequel je me suis entérrée toute seule... bill m'oublie pas, bill reviens, bill me laisse pas, bill sauve moi ... rette mich ...
Mais ce soir, je vais échapper à la règle, oui, je ne vais pas au klub ... oh ne soyez pas si entousiaste, dites vous simplement que tom m'a envoyer une place backstage pour le concert de Tokio Hotel à Hambourg ce soir. Sinon croyez moi, je serai restez au klub. J'ai même une table à moi maintenant, les proprios me connaisent, ça va leur faire tout drole que je vienne pas ce soir. Je suis tout de même heureuse de retrouver Tom, Georg Gus et Alice.
Ils m'ont manqué tout les quatres ... bon ok, tout les cinq, mais je ne veux pas parler à bill.
Oui il m'a manquer. Trop même. Sans lui je me sens tourner en rond, je m'ennuie, il me manque cette présence. Dès que je voie quelque chose qui me fais pensé à lui, un sourire sincère se déssine sur mes lèvres et fait battre mon coeur de bonheur ... et cette sensation ne me quitte que lorsque la distance qui nous sépare me revient à l'esprit.


(NdA : je n'ai pas l'habitude de passer des messages dans ma fiction, mais là je pense fort à meine brauni après avoir écrit ces phrases, parce que c'est exactement ce que je ressend pour elle. Je ne passerais pas à coté d'une amitié aussi forte, même pour tout l'or du monde. Je t'aime ne l'oublie pas ... pardon de l'interuption mais je veux lui prouver que je l'aime quitte à l'afficher sur internet : ADELINE JE T'AIME).

Si il ne vient pas me parler ce soir après le concert, je concidererais que plus rien n'est a tenter ... et je le laisserais. Respirer son oxygene deviendra impossible, je me sentirais à l'étroit et j'aurais l'impression d'éttoufer. Je ne pourrais pas vivre eternellement dans un monde où il me sera interdit, autrement dit un monde où je n'existerais plus pour lui...
Pardonne moi tom mais si ton frère ne fais rien ce soir, je quitterais Hambourg et votre vie par la même occasion.


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Je crois que vous n'avez plus à m'en vouloir

en tout cas pour le retard !!

voici un chapitre bien consistant,

avec même un POV bill

Eh oui, bill aime Nima,

mais il a pas trop l'air de vouloir bouger ..

han suspens les amis !!

le prochains chapitre est déja tapé

et ne devrait pas tardé à arrivé

après vos impression sur celui là !!

Je mérite des coms nan ?

# Posté le vendredi 25 avril 2008 09:22

Chapitre 21

Chapitre 21
Honnetement je suis stréssée. Heureuse, impatiente, exitée mais complétement stréssée!
Non seulement parce que je vais les revoir, mais aussi parce que je vais assister pour la toute premiere fois à un de leur concert. Ca peut paraitre étonnant, mais je ne les ai jamais vu en live, en repetion ou pendant qu'ils enregistraient ... j'ai seulement entendue les versions studios sur un disque.
Biensur il y a eut des exception, comme lorsque tom jouait des compos en ma présence ou bien lorsque bill a chanté "ich bin da" quand j'avais, quand je m'étais ... peut importe.
Il y a un truc important à saisir. C'est que malgrè le fait que je sais tout sur leurs vies grâce à internet et ce ue tom m'avait dis le pemier jour où nous nous sommes revus, quand je suis rentrée en contact avec eux, je ne suis pas rentré en contact avec Tokio Hotel mais juste avec quatre adolescents.
Je ne connais pas leurs quotidiens de star et d'artiste. J'en aie quelques brides par leurs conversations devant moi mais je n'ai jamais posé de question à ce sujet. Je m'en suis toujours tenue éloignée.
Ce soir, c'est un soir important. Parce que je vais apercevoir une facette d'eux différente, qui m'est totalement inconnue et que je n'ai encore jamais découverte. Et c'est d'ailleurs un peu par choix... en me demandant de venir, tom savait que j'aurais très bien put refuser comme ça, sans remors ni regrets. Quand j'ai accépté, il a paru surpris, même moi je l'étais ...
Après ce concert, tout sera différent. Ma vision d'eux, de leur "travail", de leur vie et donc de la mienne. Tom savait qu'il jouait gros. Il est possible que je n'aime pas ce que je vais voir ce soir... je serais en face de leur succès, des émeutes, des évanouissement, des filles qui finissent le concert sans souvetement ... Ca n'a jamais était que des légendes et ce soir, j'en aurais la preuve. Et je vais enfin prendre conscience des risques que je prends à rester avec eux ... je peux tout perdre ... un enome coup de poker.
J'ai peur. Peur d'avoir peur. Peur de quoi ? de ces mouvements de foule ... je n'ai jamais aimé ça et bill le sait mieux que quiquonque ...C'est pas pour rien qu'il n'a jamais essayait de m'integrer à ... à ... ça me détruirait. Sans m'en rendre compte je viens de tout comprendre ... s'il m'ignore c'est parce qu'il le sait ... c'est parce qu'il ne veut pas me meler à ... à ... s'il m'évite c'est parce qu'il veut me proteger. Alor ça voudrait dire, qu'il a fait tout ça pour ... moi ? Alors il ne m'en veut pas, il a seulement voulu me ... preserver ...

[FLASH BACK]

Nous sommes tous les trois dans la cour. On discute doucement du week end qui arrive.
Quelqu'un attrappe tom par l'épaule. C'est stefen, ce mec tellement idiot qui passe son temps a nous insulté. Tom s'apprete à lui demander ce qu'il se passe quand il se prend une droite en pleine figure. Stefen parait super en colère. Ni bill, ni moi, ni tom ne bougeons. C'est a peine si nous comprenons ce qu'il se passe et avant que tom se décide à prendre la situation en main, Stefen lui en met une deuxième.
Je crois que c'est suffisant pour le reveiller. Fou de rage tom se jette sur Stefen. Ils commencent à se battre. Moi je les regarde, horrifiée.Bill lui est plus réactif et se jette à son tour sur stefen lui criant de lacher son frère.
Moi je reste toujours là. Je ne comprends pas. Il y a de plus en plus de gens autour de nous.
Certains rigolent. D'autre discutent comme si de rien était tandis que leurs voisin encouragent mes amis et stefen à continuer le spectacle ... mes amis.
Ceux de Stefen se joignent alors à la bagarre. C'est horrible. Tom et Bill ne font pas le poids et s'en prennent de plus en plus. Je ne bouge toujours pas, les gens se serrent contre moi, je commence à suffoquer.
Je vois bill tomber pendant que tom se débarasse de stefen. s'en ai trop.
Je me précipite sur bill. Il est allongé sur le dos, les yeux mi-clos, sa lèvre inférieure ouverte. Il saigne. Je le prend et le serre contre moi. Tom tient le combat derrière moi.
Je leur cri d'arreter, tenant toujours la tête de bill contre mon buste. personne s'arrete. Ou sont les surveillants ? jamais là quand on a besoin d'eux, c'est pas possible ! J'ai peur. Les gens sont toujours là, plus nombreux, plus massif. Je serre encore plus bill dans mes bras. J'ai les larmes qui me montent aux yeux ... bill et tom gémissent en même temps. S'en est trop.
Ma tête va éclater. Je me retourne vers tom. Il est toujours debout mais il tremble de partout. Lui qui semble si fort. Les rires augmentent.
J'aime pas ça. je me sens plus et je leur hurle d'arréter tous. Le silence se fait, stefen s'immobilise et me regarde plutôt étonné. j'ai peur. Il y a trop de monde. Bill me regarde. Dans ses yeux je lis qu'il est désolé. Je sais qu'il sent que j'ai peur. Pas seulement pour lui, pas seulement pour tom. J'ai simplement peur de tout ça, de tout c'est gens ... je me sens seule et impuissante face a toute cette foule. Il tente un sourire qui se transforme rapidement en grimace. Je pose mes lèvres sur son front.
Je ne sais pas ce qui a pris à tom. peut être qu'il a senti la peine de son frère, ma peur. peut être qu'il en a voulu a stefen de nous avoir mis tout les trois dans un etat pareil sans raison apparante. ce qui est sur c'est qu'il a profiter de l'inactivité générale pour lancer un dernier coup dans la machoire de Steden qui est venu s'ecraser sur le sol sous le regard plus qu'haineux de Tom.
C'est a ce moment que les surveillants arrivent. La scène est assez ambigue ... Stefen est seul a terre, tom est debout devant lui, le poing sérré. derrière tom il y a moi, à genoux par terre tenant bill allongé contre mon corps. Toute personne aurait pensé que Stefen a attaqué bill par surprise, que je me suis précipité sur lui et que tom a voulu venger son frère.
La preuve de mon absence de reéactivité et de la présence de la bande de stefen n'est absolument pas visible dans le tableau. Quoi qu'il en soit, tout les trois sont enmenés à l'infirmerie puis chez le proviseur. Moi je suis restée sur le banc, seule.
Le collège s'est vidé peu à peu. J'ai attendu. On est en hivers, le nuit est déja tombée.Mais je suis toujours là, dans le froid, sur mon banc a attendre. Ils sont finalement sorti. D'un pas très lent, je les ai rejoinds.

moi: pardon ...
tom: de quoi ?
moi: d'être restée là, sans rien faire...
tom: dis pas ça, t'as eut peur, c'est normal.
bill: on se bat pas souvent.
tom: on a toujours été tout les deux contre les autres
bill: j'ai presque toujours finit a terre et tom debout à me proteger...
tom: mais ça déjà était l'inverse. T'inquiète pas petit frère, je te protège n_n"
bill: tu n'as rien a te reprocher.
moi: tu plaisante ... je devais vous aider et j'ai ... j'ai ...
bill: tu as eut peur de toute cette foule...

J'avais baissé les yeux mais je les ai soudain relevé devant la justesse de ses paroles ...

moi: comment tu ...
bill: je le sais, c'est tout. Nima, je t'assure tu n'a rien a te reprocher. D'ailleurs, tu es venue quand je suis tombé. Le reste ne compte pas.
tom: il a raison, tu nous a aidé. Je ne pouvais pas et m'occuper de bill et me batte contre Stefen
bill: tu as étais là quand j'en avais besoin et de toute façon, je t'aurais pas laissée te battre...
tom: je crois que vous avez des choses à vous dire, je vous attends plus loin.

Il est parti sur le banc ou je les avait attendu tout à l'heure.

moi: bill je...
bill: chut, je sais que tu as eu peur. Maintenant c'est fini
moi: je m'en veux, t'imagine même pas ..
bill: pourtant y'a pas de quoi. Je te fais une promesse ...
moi: t'as vraiment pas besoin de ça...
bill: je te fais la promesse de toujours et ce par tout les moyens, même si c'est contre moi, de te proteger, de te preserver de tout ça. j'ai compris de quoi tu as peur, et je ferais tout pour que plus jamais ça n'arrive. Personne n'a le droit de te faire peur, de te faire du mal, de te détruire. Même une foule ...
moi: bill je ...

Il ne me laisse pas finir et pose ses lèvres sur les miennes. un geste d'une infinie tendresse. J'ai enroulé doucement mes bras autour de son cou pendant qu'il enfermé mon corps contre son torse. la pression de mes lèvres sur les siennes a augmentée, j'ai passé mes mains dans ses cheveux, il a accentué son emprise sur moi.
Ce contact en surface s'est emballé, il est devenu plus fort, plus intense, plus violent. j'ai tout oublié. Le froid, la nuit, qu'on était dehors, tom qui souriait de toutes ses dents, j'ai même oublier l'heure à laquelle je devais rentrer. J'ai oublié tout mauvais sentiments, toute peur, toute peines. J'ai oublier mon père, mes anciens amis. Il n'y avait plus que lui, moi et cette promesse... cette promesse que je n'oublirais jamais.... jamais!

[FIN DU FLASH]

Je me trouve tellement idiote.
J'ai foutu mes trois derniers mois en l'air à penser qu'il m'avait oublier, qu'il ne voulait plus de moi. Alors que lui, ce qu'il voulait, c'était juste respecter sa promesse. Je l'ai oublier. cette promesse, si importante à mes yeux avait disparut de ma tête l'espace de quelques mois. Putain je suis vraiment une pauvre conne. Tellement misérable...
Ce soir j'irai. Tampis pour tout ce monde. je montrerais à bill que je m'en fout, que tant qu'il est là je peux tout affronter. Que j'accepte qui il est, que j'accepte toute sa vie, même LE bill kaulitz, star internationale. J'accepte tout. Sa célébrité et ce qu'elle implique. Je prends tout. Le bon comme le mauvais. je prends bill comme il est. avec ses avantages et ses inconvéniants. avec ses qualités et ses défauts. avec sa gentillesse et son égoïsme. avec sa bienveillance et ses gaminerie. avec son amour et sa mauvaise humeur le matin. avec sa magnifique personnalité et ses mauvaises habitudes. avec sa magnifique gueule et le temps qu'il prend dans la salle de bain. avec sa magnifique voix et ses milliers de fans...
Je part me préparer pour le concert. Je suppose quil y a déjà du monde. Même si je me suis toujours tenue très à l'écart de tout ça, je sais que les fan ne sont pas du genre à se pointer genre cinq minute à l'avance. Je me fais belle mais pas trop. Je veux pas qu'ils croivent que toute suite comme je vais les revoir je me fais belle que pour eux. Je vois déjà leurs chevilles enfler.
J'ouvre un tiroir et sort la précieuse place. Je la regarde sans bouger. C'est pas que j'hésite, c'est que je réfléchie aux conséquences que tout ça va entrainer ... m'en fout ça vaut le coup. Je souris sincerement et me met à courrir vers la rue. Je prends un taxi. pas de vélo ce soir.
Premier soir de plaisir en trois mois. J'ai tellement hate. Je vais les voir. Je vais le voir. J'échappe au klub et part retrouver les gens qui comptent le plus pour moi.
Oh Mein Gott ! Le monde qu'il y a ! c'est pas possible ! je m'incruste dans la queue. Il y a plein de pancartes du genre "tom je t'aime" ou "bill t'es le plus beau" avec plein de coeur. ça me fais sourire, je commence à réaliser. J'observe les gens autour de moi. alors c'est eux ... les fans de tokio hotel. je tourne la tête et aperçoit une banderole sur laquelle il y a marqué : "tom baise moi dans les toilettes" ... original. Si elle savait que je le connais, cette fille ferait moins la fière. Eh bien oui, elle dit ça mais je suis sure que devant lui, elle fermerait sa gueule ! je souris rien qu'en imaginant la scène.
Je suis placé vachement loin dans la queue. Je verrais que dalle ... pff j'ai la haine. J'allais pas non plus me ramener à cinq heure du mat', juste pour être devant ! Si ? Y'en a qui font sérieusement ça ? Peut importe. Par moment on avance, par d'autre on recule.
J'apperçoit plusieurs fois Tobias, mais il ne semble pas me remarquer dans la foule.

...: Hé Nim' ?!

Je me retourne précipitemment vers la personne qui m'a interpellée.

moi: Oh !! Saki !
saki: Tom m'avait dis que tu viendrais peut être mais que c'était pas sur.
moi: eh bien me voilà n_n" tu vas bien, pas trop crevé ?
saki: oh tu sais, Hambourg, c'est pas ou la sécurité est la plus utile. Tu regarde en France ... un vrai massacre !

On rigole tout les deux. certaines filles nous regardent sans trop comprendre. Saki est quand même le chef de la sécurité... mais peut importe, je suis bien heureuse de parler à quelqu'un de familier ... ça m'a manqué en trois mois !

saki: ça me fais plaisir de te voir. Quand les garçons te verront, ils ne tiendront plus en place !
moi: pour ça, il faudrait qu'ils me voient n_n!
saki: c'est vrai je suis bête...
moi: dis pas ça, c'est pas vrai !
saki: bon puisse que tu es gentille avec moi, que tu es la meilleure amie de tom, que tu compte enormément pour bill, que georg demande de tes nouvelles tout les jours et que gus n'a jamais était aussi proche avec une fille a part sa soeur bien sur ! eh bien, je crois que je suis en mesure de te faire passer, en priorité !

Pendant toute sa phrase le nombre de regard en notre direction a doublé, mes joues sont devenues plus rouges que rouge et mon coeur s'est accéléré. je compte énormément pour bill ... parole de saki ...

moi: c'est super simpa saki, je sais pas quoi dire ...
saki: allez viens !

[...]

C'est génial, grace à Saki je suis passée avec des filles qui sont la depuis minuit une ce matin. Un truc de fou. Moi je comprends pas comment elles ont fais ! Je sais pas rien que de m'imaginer entrain d'attendre a peu près 19h juste pour voir un concert bien en étant bien placée... ça me dépasse.
Enfin bref, elles sont simpa avec moi, et ça, quand même c'est cool. Là on est dans la fosse. Grace à l'aide de Saki, je me trouve vraiment tout devant, en première ligne. Au moins, je ne me rends pas compte du nombre de personne derrière moi et en plus, je suis sure de les voir. Tous . et surtout lui qui sera, juste devant moi.

[...]

Les lumière s'éteignent. les cris augmentent. J'ai peut être étais un peu trop optimiste. J'entends les cris autour de moi. C'est vraiment trop stressant. Je sais pas comment ils supportent ça.
Moi je suis pas faite pour ça...
Les jets de couleurs dansent dans le public et sur la scène. C'est vraiment très impréssionant. Les premiers accords sont joués. Mon coeur bat d plus en plus fort. J'entends le sang taper dans mes veines, dans mes poignés, dans mes temps. Les cris augmentent aussi. Et enfin, dans une derniere vague de cris suraigües, bill fais son entrée sur scène. Ca y est, il est devant moi....

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Je l'ai posté ... même si les commentaires

n'étaient pas vraiment là au précédent chapitre.

je n'écris pas pour les commentaires,

alors limite c'est pas grave,

mais je prends du temps

a prevenir des gens qui ne laissent pas toujours

des commentaires ...

peu importe ^^

je continuerais d'écrire même si ça ne vous plait plus !!

parole de flash ....

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:57

Chapitre 22

Chapitre 22
Bill n'a jamais était aussi beau.
Je crois que je ne m'en suis jamais vraiment rendu autant compte, ce soir ça m'a vraiment frappé. Biensûr son visage est parfait, ses trait super bien déssinés, le noir autour de ses yeux renforce l'intensité du chocolat de ses prunelles. Oui, bill a quelque chose que Tom n'a pas.
Ca marche aussi dans l'autre sens. Tom apporte plus le coté viril ... je ne dis pas que bill n'est pas viril, il l'est mais à sa manière. Nan tom, c'est le dragueur pur et dur, celui qui se bat, celui qui rassure, celui qui séduit. Le mâle quoi ! Bill est plus dans la retenue, ce qui offre un coté plus touchant et attachant, un coté plus inaccessible et fragile, un coté rare et précieux... Peu importe, le fait que bill soit vraiment magnifique n'a jamais était un secret. Mais là, il faut l'avouer, il est mieux que ça.
Ses yeux reflètent le bonheur qu'il éprouve, sa joie le transperce et ça le rend encore plus parfait. On ne devrait pas avoir le droit d'être si ... parfait. Je ne voie rien d'autre. C'est clair, il rayonne litteralement, irradie la salle et donne des coups de soleil à mon coeur.
A la base, bill peut paraitre fragile par ses allures androgynes, son corps élancé et son style sophistiqué. Sur scène, c'est très différent. Il parait si fort, si sur de lui. C'est toujours bill, mais en mieux. Et même quand il ne sourie pas, qu'il se contente de surelever un sourcil et de taper la mesure sur sa main en l'air avec son majeur et son annulaire, on sent, je sens qu'il est vraiment heureux.
Comme je regrette d'avoir attendu tout ce temps pour découvrir cette partie de lui. Si il est clair qu'au début du concert, je me suis sentie oppréssée et sur le point d'éttoufer, je me suis complétement laissée aller, plus tard, dans les yeux du chanteur.
Et puis même, il y a une telle complicité entre les quatre musiciens, ça se voit qu'ils s'amusent. Quand tu vois gus taper comme un fou sur sa batterie, georg se promener de long en large sur la scène en courant et projetant ses cheveux dans tout les sens ... sans compter les jumeaux, lorsqu'ils se regroupent très près l'un de l'autre pour exploiter au maximum de leur proximiter sur tout les points ... il n'y a aucun doute, leur truc, c'est la musique, mais pas seulement... leur truc c'est la musique ENSEMBLE.
En définitive, le concert est extra. Je découvre une nouvelle sensation. J'oublie tout mes problème, mes soucis, mes rancunes, mes rancoeurs, mes doutes, mes echec, mes regrets, mes remords ... J'oublie même l'espace de quelques heures mon animosité envers bill (bien que son but de m'éviter partait d'une cause tout a fait louable), mon anxiété auprès de temps de monde. Je ressend ce qu'ils prouve par procuration. Comme s'il y avait un cable entre nous. Je sais bien que si j'avais était derrière le micro, avec bill, j'aurais ressenti la même charge en pleine poitrine mais également, tout le stresse, et ce qui va avec... je serrais super mal à l'aise ...
De toute façon, il n'a jamais était question que je me retrouve devant un quelquonque micro sur je ne sais quelle scène. Bien trop timide pour ça, et puis même je n'ai aucun talent artistique.
Oh j'avais bien éssayer la danse quand j'habitais à Berlin, ma meilleure amie (qui d'ailleurs a finit par me lacher en entrainant toute la bande quand je leurs ai dit que j'allais vivre a Magdebourg) en faisait. De la classico-mordern-jazz attention ! Mais c'était pas mon truc, on aurait dit un manche a balait qui essaye de bouger, impossible.
J'ai bien tenté la peinture, le dessin et autre, mais je ne suis pas capable de dessiner quelque chose de ressemblant, je suis plus dans l'abstrait .
Après il y a eut la musique, quand on était à Magdebourg, les jumeaux ont bien éssayé de m'apprendre deux trois truc. Du coup, je sais faire une série d'accor sur la guitare mais en galérant un max. et pour ce qui est du chant ... c'est un secret pour personne, je chante archi-faux n_n! ... Je sais pas trop pourquoi mais l'art n'a jamais voulu de moi, je devrais peut être essayer le cinema, qui sait !?
Les chanson passent. J'en connais certaine sur le bout des doigts. je vais vous paraitre completement ridicule (quoi que je pense que ça arrive souvent!) mais quand je les ai vu apparaitre sur scènes, j'avais les larmes aux yeux. Je suis passée par tellement de choses ces derniers temps que la vie sans eux a beau avoir durer en tout et pour tout trois mois exactement, j'ai l'impression que beaucoup plus s'est passé.
Ils m'ont énormément manqué et je n'ai qu'une envie, c'est de monter sur scène et leurs sauter dans les bras. Mais j'ai pas vraiment envie de leurs gacher leur plaisir alors je reste sagement dans mon coin. Je n'ai croisé le regard d'aucun de mes quatre amis. Enfin gus ça aurait été difficile. Mais il faut avouer qu'au milieu de tout ce monde, je fais encore plus petite que d'habitude.
Chaque note de musique est comme une bulle de savon. Dès qu'une me parvient, elle se transforme en bombe à rettardement et quand elle atteint enfin mon coeur, c'est une secousse sysmique qui se propage dans mon corps. Je n'aurais jamais cru ressentir ça par la musique. Ce sont vraiment de beaux magiciens et des escros. Oui, des escros ! Avec un rytme assez banal et des accords plutôt simple ils vous en sorte un truc qui déchire et me retourne l'estomac.
le moment que j'attendais avec impatience est finalemenr arrivé. Ich bin nich' ich. cette chanson, pour bill et moi elle a toujours eu une signification particulière, et comme de par hasard, c'est à ce moment précis du concert qu'il a finalement croisé mon regard. Pure coïncidence qui tombe quand même pas trop mal. Sauf pour bill qui sur le coup à parut assez désemparé. Bill en mode bug c'est assez drole... la chanson qui précédé "Ich bin nich' ich" s'est finit et bill a pris la parole et j'ai su instantanément que c'était le moment.

[FLASH BACK]

bill: Nous y voila ... quand j'ai écrit la chanson il y a environ trois quatre ans, je l'ai écrite pour une personne bien précise. Je me suis toujours dit qu'un jour j'aurais l'occasion de la chanter, en vrai, devant elle. Je n'en ai pas eut l'occasion. Pas par faute de temps. Nein, le temps je l'avais ! Tout simplement parce que ça voulait dire trop de chose et que je ne crois pas avoir eut, a ce moment, le courage nécéssaire pour lui chanter. Je l'ai bien trop souvent regrétté. Il est bien possible que jamais plus je n'aurais l'occasion de réparer cette énorme érreur et je le regrette assez aujourd'hui ! Mais on m'a toujours dit, mieux vaut tard que jamais, alors ce soir je rattrape le temps que j'ai trop bien perdu. Ce soir, ici à Hambourg, "Ich bin nich' ich" pour toi qui est quelque part...


je ne bouge plus. trop tendu et étonnée pour penser à la moindre chose. si on m'avait dit un jour que bill dirait ça devant tant de monde, je l'aurais pris pour un serieux déséquilibré mental ou alors pour un beau reveur. la musique demarre. bill chante, les yeux fermé au début. je me souviens très bien, c'est la premiere chanson que j'ai entendu d'eux.
C'était à la radio quand j'ai décider de quitter berlin pour retourner à magdebourg. Pour le refrain les yeux de bill se réouvrent. il se rapproche du premier rang. il se rapproche de moi. wao, il est vachement près. il regarde un moment le plafond de la salle et reconcentre son attention vers nous, soudain nos yeux se croise. Je ne sais pas vraiment quoi faire, mon coeur accélère. oh oui je l'aime. Il parait vraiment surpris. Si bien qu'il a faillit lacher son micro après s'être arrété de chanter.
Mais nan, ila reussit à garder le controle et rester maitre d'une situation qui lui échappait vraiment. Ses yeux toujours ancrés dans les miens, cherchaient à comprendre la raison de ma présence dans un lieu si rempli. Tom n'avait pas l'air de l'avoir prévenu. En même temps, c'était super incertains que je vienne... le temps passe et finalement il me sourit. un sourire vraiment franc "ich bin nicht ich wenn du nicht bei mir bist ... bin ich allein" il repart vers le centre de la scène presque en sautillant... ma présence lui fait cet effet là. ça me touche, ça me bouleverse mais je suis toujours autant incapable de sourire. mes muscles sont tirés au maximum, je ne sais pas d'où elle me sort cette réaction. je devrais être heureuse mais je veux juste m'enfuire en courant. maintenant c'est trop tard, je ne suis plus simple spéctatrice.
je suis a present bien ancré dans cette partie de sa vie. j'appartient à part entiere à son monde. rien ne sera jamais comme avant maintenant que j'ai gouté à ça.

[FIN DU FLASH]


Après cet instant, je me suis sentie mal a l'aise. Je ne sais pas ce qu'il a pensé, ce qui lui ai passé par la tête, ce qu'il a lut dans mes yeux. A la base, il semblait desemparé et surpris, un peu perdu... je m'incruste un peu dans la seule partie de sa vie ou je n'existais pas. Sa chambre aussi. Nein, je suis jamais rentré dans sa chambre n_n"! peu importe. Il a finit par se décontracter. Il s'est carrément laché. Je l'ai jamais vu comme ça !!
Alors moi, je me suis laisser un peu aller. J'avais un peu peur de sa réaction et finalement, voir qu'il était tellement heureux juste parce que j'étais là ... bah ouais, c'est con mais moi, ça me fais planer.
Bon faut pas croire mais j'ai déja vu bill sur une scène ! Des petites scènes à Magdebourg, avant que les devilish se forment, tom et bill seuls. Puis les devilish avec Gus et Georg. Et forcément quand il est passé à la télé ! Ah la la, starsearch 2003 ... on voyais déjà qu'il respirait pour ça. pour la scène. pour la musique. Mais là, ce soir, je sais pas. C'est comme si je le redecouvrais. Entieremen et c'est là que je ressends vraiment a quel point je ne le connais plus. Ou alors, a quel point je ne le connais pas assez ... il a une telle presence et ... ok, je me tais.
Finis de blablater dans le vide, et de délirer sur le fait que la scène le rend encore plus ... peu importe !
Le spectacle continue jusqu'a ce que sonne les accords que j'avais tant attendu ... rette mich. Le riff intro passe. Je regarde la scène... j'attends. Je ferme les yeux d'ailleurs. Cette chanson je l'ai entendu des milliers de fois. Dès que queques chose n'allait pas, avec bill, ou même avec quelqu'un d'autre, c'était rette mich, à tout les coups ... Si j'avais eut une guitare, je l'aurais jouée non stop. Et c'est les yeux toujours fermé que j'ai attendu, en vain que bill démarre. Mais non, toujours pas de bill. Pourtant, le couplet à dejà commencé ... J'ouvre les yeux pour voir ce qu'il ce passe. Autour de moi les gens commences a parler entre eux. Personne ne comprend non plus. Je regarde vers la scène. Bill parle avec tom qui souri de plus en plus.

bill: Hum .. ce n'est pas vraiment commun ce que je suis sur le point de faire. Alors pour la toute premiere fois, je vais appeler quelqu'un pour venir chanter, en entier, rette mich, en accoustique, avec moi, ici ce soir à Hambourg !!


Oh le con ! Il a pas le droit !! c'est la notre. NEIN NEIN NEIN !! il peut pas, pas celle là. Pas notre chanson avec une de ces filles ... de ces groupies ... une inconnue. oh nan, je veux pas y croire. Putain mais qu'est ce que je fais encore là moi ... je veux partir ! LAISSEZ MOI M'EN ALLER !! ... j'aurais jamais cru ça de lui ... nein ... il était trop parfait ! Mais quel enfoiré ! En plus il sait que je suis là! il sait ce que cette putain de chanson représente pour moi... j'avais peut etre été trop optimiste à son retour. Le pire, c'est qu'il parait tout content de lui.
Les larmes montent. Je tremble . Oh nan, ça ne peut pas me prendre ici. Pas maintenant. Encore quand je suis seule, c'est jouable, gérable puisqu'il me suffit d'exterioriser. Taper dans les mur, pleurer. Le tour est joué. Mais nan, dans une salle de concert, une crise, c'est absolument pas conseillé. AAAaaah nan. J'ai l'impression que je vais imploser ... bill, macky, je t'en supplis, fais pas ça ...

bill: Bien, alors, je vais demander à la ravissante jeune fille au T-shirt rouge rayé noir, de venir me rejoindre...


Pff, je suis sure qu'elle est moche, qu'elle chante hyper mal, qu'elle est à moitié en larme et que c'est à peine si elle va s'evanouir dès qu'elle s'approchera de bill( si elle est pas déjà dans les vappes !)... tout le monde me regarde ... quoi j'ai pensé tro fort ? c'est interdit maintenant ? je ne comprend pas. Je me regarde... OH ... MEIN ... GOTT ... la fille moche, la fille qui chante hyper mal, la fille qui est à moitié en larme et sur le point de s'évanouir en vue de la nouvelle ... c'est moi !

# Posté le jeudi 08 mai 2008 15:40

chapitre 23

chapitre 23

J'ai relevé la tête doucement, lentement, cherchant surement à gagner du temps. Du temps sur quoi ? c'est une très bonne question.
Et puis finalement, quand j'en ai été assez capable, j'ai reussi a relever completement la tête. Et j'ai regardé Bill dans les yeux. Je m'étonne du calme et du self controle dont je fais preuve. Les traits de bill montrent qu'il est détendu, un léger sourire à pris place sur ses lèvres. Il parait joyeux. Il est en train de faire tout ce que j'avais redouté et il parait joyeux.
Oh nan, Bill Kaulitz, tu ne t'en sortira certainement pas comme ça. Moi je n'ai certainement pas envie de rire. Croit il que tout est gagné? que parce que j'ai reussit à venir jusqu'ici, je suis capable de venir sur scène et chanter devant des milliers de personnes, une chanson qui a tant d'imporance pour moi ? c'est vachement intime ! Je suis pas dégoutée, je l'aurais été si il avait invité n'importe qui à chanter avec lui cette chanson, comme s'il avait invité un étranger dans notre histoire.
Nein, je suis simplement mais extremement déçue. Je croyais qu'il voulait m'aider, mais en réalité, il ne m'a pas comprise... alors je le regarde sans ciller, sans bouger, sous le choc certainement de la traitrise de Bill... J'attends beaucoup de temps avant de régair. je n'ai absolument aucune envie de monter. Plus le temps passe et plus je commence à lire la tension dans son regard. Est-ce qu'il commence a percuter qu'il me met volontairelent en danger ? qu'il est vraiment comme tout le monde le dit, égoiste ?
Je secoue impercepiblement la tête de droite à gauche pour lui montrer qu'il a fait une lourde erreur et me résoue finalement à bouger. C'est la tête baissée que je m'avance, que je me traine jusqu'a la scène. Le bruit autour de moi à repris de plus belle. Certains me regardent sans trop comprendre pourquoi je le prends comme ça. Je m'en fiche.
J'ai l'impression de partir à l'abatoire, vers l'échafaud. Aidée par Saki, je gagne enfin la scène d'une attitude lasse... Et voila, j'y suis... Il y a vraiment, énormément de monde !! J'y arriverais pas. Nan, je peux pas ... je regarde bill vivement. Je dois paraitre completement affolée parce que ses yeux refllechisssent maintenant une anxiété grandissante bien qu'il tente de garder son sourire... Ne pas perdre la face ... Bill je t'en supplie fais quelque chose, je n'y arriverais pas... je me tourne vers tom. A la base il était vachement souriant, mais quand il croise mon regard, il comprend. Il tourne alors la tête vers son frère avec une brutalité qui n'a d'egal que son inquietude. Gustav et Georg me gratifient d'un leger sourire rassuant. Ils ne savent pas. Je m'approche de bill. Mon coeur bat à tout rompre. J'ai peur. Bill putain bouge, sors moi de là !
Je suis maintenant à sa hauteur. L'intensité de son regard me brule et me perturbe. Ca y est, il commence à percuter. Bravo bill !! J'ai vachement peur. Faut que ça s'arrete. Il ne me lache pas du regard mais prend ma main dans la sienne et esquisse un petit "pardon" honteux sur ses lèvres... Je baisse les yeux. Son sourire hypocryte pour "sauver les apparences devant les fans" toujours aux lèvres, il commence à parler. Une intonation douce ...

Bill: Hallo !
moi:Hallo...
bill: comment tu t'appelle?
moi: Nima.
bill. Bien Nim', je suppose que tu connais la chanson ...
moi: bien évidement !


J'ai relevé la tête vivement, devant la connerie et l'inutilité de sa question. Cette chanson c'est .. pfff. Bill sent surement ma tension, ma peur, mon stresse. Son pouce trace maintenant des petits cercles sur ma main, toujours dans la sienne. Il essaie de me mettre à l'aise, de me décontracter... Ca ne marche pas vraiment. Il y a toujours cette foule devant nous et ... j'ai tout de même fermé les yeux le temps de quelques seconde, quand il a commencé à caresser ma main, Quelques secondes ou seul lui a capter ma reaction, mes yeux fermé et mon envie d'en finir la plus vite. J'aurais peut être dut dire que je ne connaissait pas les paroles ... quelle conne!

bil!: bon je vais t'expliquer comment ça va se passer. On va t'apporter un second micro, comme ça on pourra tout les deux chanter, en même temps si tu le désire...
moi: ok ...
bill c'est partit ...


On me donne un micro. Mein gott comme j'ai peur. La musique redemarre. Bill me regarde. Je lui fais un leger signe de la main pour lui dire que ça va... même si c'est absolument pas la cas ! Et je crois qu'il l'a compris d'ailleurs. Je preferais mille fois être à Berlin plutôt que sur cette scène. Doucement, sans le micro il prononce cette phrase ...

bill: ne t'inquiete pas, je suis là. Je ne te laisse pas. Après ça on aura tout partagé..


A peine ai entendus cette phrase qu'elle tourne en boucle dans ma tête. Je ne comprends pas vraiment le sens, le but, la visée. Est ce que ça voudrait dire qu'il sait ce que je ressends, qu'il l'a toujours su mais qu'il sentait qu'il devait le faire. Pour lui. Pour moi. Pour nous... oh mein gott nein ça y est ça commence ...


Zum ersten Mal alleine
Pour la première fois seul
In unserem Versteck.
dans notre cachette
Ich seh noch uns'ren Namen an der Wand
Je vois encore nos noms écrits sur le mur
Und wisch sie wieder weg.
Et je les efface à nouveau
Ich wollt dir alles anvertrau'n.
Je voulais tout te confier
Warum bist du abgehau'n?
Pourquoi es-tu partis ?
Komm zurück!
Reviens - moi
Nimm mich mit!
Emmène moi.

Komm und rette mich,
Viens et sauve moi
Ich verbrenne innerlich.
Je brule à l'interieur
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Ich schaff's nicht ohne dich.
Je n'y arrive pas sans toi
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Rette mich!
sauve moi
Rette mich!
sauve moi

Unsere Träume waren gelog'n
Nos rêves étaient des mensonges
Und keine Träne echt.
et aucune larme n'était vraie
Sag das das nicht wahr ist,
Dis que ça n'est pas vrai
Sag's mir jetzt.
Dis le moi maintenant
Vielleicht hörst du irgendwo,
Peut être entendras-tu quelque part
Mein SOS im Radio!
Mon SOS à la radio
Hörst du mich? Hörst du mich nicht?
M'entends tu ? – Ne m'entends tu pas...

Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Ich verbrenne innerlich.
Je brule à l'interieur
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Ich schaff's nicht ohne dich.
Je n'y arrive pas sans toi
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Rette mich!
sauve moi
Dich und mich!
toi et moi
Dich und mich!
toi et moi
Dich und mich!
toi et moi

Ich seh noch uns'ren Namen und wisch sie wieder weg
Je vois encore nos nom puis je les efface
Unsere Träume waren gelog'n
Nos rêve étaient des mensonges
Und keine Träne echt
et aucunes larmes n'étaient vraie
Hörst du mich? Hörst du mich nicht?
M'entends tu ? Ne m'entends tu pas ?

Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Rette mich!
sauve moi
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Ich verbrenne innerlich.
Je brule de l'interieur
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Ich schaff's nicht ohne dich.
Je n'y arrive pas sans toi
Komm und rette mich!
Viens et sauve moi
Rette mich!
sauve moi
Rette mich!
sauve moi
Rette mich!
sauve moi
Rette mich!
sauve moi



Wooo ... j'en peux plus. Pendant la chanson, bill à repris posséssion de ma main. Je ne veux plus le lacher, mais il le faut bien. J'ai toujours aussi peur. mais je ne pense plus seulement a ça.
Maintenant il y a bill... je le regarde, une dernière fois dans les yeux. Il s'y passe tellement de chose dans ce regard. Mélange de pardon et satisfaction dans ses yeux, incompréhention et regret dans les miens. Mais je ne sais pas si c'est ce qu'il a vraiment vu. Pour ma part, je ne suis pas sure de saisir pourquoi il ma regarde comme ça. C'est assez différent de tout ce que j'y ai vu jusqu'a maintenant... j'ai peur de comprendre alors à regret je retire ma main de la sienne car il ne semblait pas sur le point de le faire. Je rompt le lien visuel et sort d'un pas précipité la scène laissant le micro dans la main de Saki.
Je regagne la fosse. Mais là, j'ai l'impression d'etouffer, ce n'est pas la peine de continuer plus longtemps à me retenir. Ca n'était pas une bonne idée de venir jusqu'ici. Pas le temps, plus le temps de reflechir, je me fais un chemin menant en dehors de la salle bondée surchauffée et si hostile.
Je sort en halletant, de l'air, de l'espace, vite ! Je m'accroupie sur le sol et respire comme si je venias d'avoir une crise d'asme bien que, je n'ai jamais était asmatique, juste claustrophobe ! A ce propos "ich brech aus" correspond parfaitement à mon etat d'esprit actuel, juste envie de quitter tout ça !!
Une fois calmée, je me relève, regarde à doite puis à gauche si on ne m'a pas vu et demande doucement à l'accueil la direction des loges. Je vais attendre calmement dans les loges que mes amis desendent de scène. Je salue tobias, je lui montre mon pass, même s'il m'assure que ce n'est pas la peine. Sur mon passage, certaines personnes se retournent, mais je n'y fais pas attention.
Je pousse une porte et m'assoie sur un canapé près de la table de ping pong. D'ici on entend legerement la rumeur de la salle. Une vague de cris suraigue m'indique la fin de ich bin da ... tout à l'heure, j'ai ramassé la playlist du concert qui trainée par terre. ich bin da est la dernière chanson du rappel. Ils ne devraient donc pas trop tarder. Je ferme les yeux et balance ma tête en arrière. Je pourrais presque m'endormir.
Des pas s'approchent de la pièce où je suis accompagnés de rires, dont un, assez aigue. Celui de georg bien évidement ! La porte s'ouvre et les rires se stoppent. J'ouvre les yeux et redresse la tête.
TROP DROLE !! Han la gueule qu'ils me sortent. Tom à encore la main accrochée sur la poignée, georg s'est stoppé comme s'il joué à "un deux trois soleil". Ils on tout les deux les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte par la surprise. Gus lui, plus calme, a juste fais apparaitre un sourire satisfait sur ses lèvres. Bill n'est pas encore là...

bill: Et les gars ? Vous croyez que j'ai bien fait de ...


Ah si, maintenant il est là ! Il s'est arrété brusquement de bouger comme georg en mode "un deux trois soleil", ses lèvres bougent toujours mais plus aucun son ne sort. Je lui en veux et détourne le regard. Je me lève et m'avance vers Tom en souriant.

moi: je sais que je suis plutôt pas mal, mais pas à ce point tomi, ferme la bouche !


Long à la détente le gars parce que c'est deux seconde après qu'il ferme la bouche pour la rouviri tout de suite.

tom: NIMAAA !!!


Et voila il me saute dans les bras. Je le sers tellement fort qu'il manquerait de s'éttoufer mais on s'en fout il m'a manqué !! J'ai le droit à de vrai cris de joies et un gros bisous sur la joue, très sonore. Je me détache de lui. Georg qui s'est enfin dégivré se rapproche de moi et me prends dans ses bras. Je suis contente de les voir. Viens le tour de gustav, même rituel, demin c'est sur, je n'aurais plus de cote. Elles seront toutes en miettes. Je me détache de gustav qui va s'assoire sur le canapé pour regarder le match Tom-Georg au ping pong. Bill est maintenant face à moi. Il a baissez les yeux. J'espere qu'il se sent mal !!

bill: hallo nima ...
moi: bonsoir bill.


Je suis vachement seche et le rouge lui monte encore plus au joue.

bill: Nim' tu sais je ...
moi: Oublie bill, t'en fais pas pour moi, ça sera pas la première fois que tu oublie que j'ai un coeur.


Oh mein gott je suis horrible avec lui. Là à coup sur je le fais culpabiliser un max. Je .. je ne sais plus où j'en suis. Il me parait si vulnerable d'un coup.. je resiste pas ...Je relève sa tête de ma main. Mais ses yeux restent rivé vers le sol. J'ai toujours ma main posée sur sa machoire quand je sens quelque chose d'humide dessus. Une larme, une seule, dévalle la pente de sa joue. Je le lache précipitament. Comment puis-je être aussi ignoble avec lui. Il y a quelques minutes, avant de me retrouver, il était fort sur de lui et indestructible. Je me mord la lèvre quand il relève les yeux vers moi. Brillant, triste avec une couleur de regret. Il m'a manqué et je l'envoie promener. Je n'ai qu'une envie c'est de me jetter dans ses bras.

moi: bill, excuse moi mais comprends moi je ...
bill: je sais, je t'avais fait une promesse et je n'ai pas reussi à la respecter jusqu'au bout.
moi: Jusqu'au bout ?


Alors ça voudrait dire que j'avais raison pour les trois derniers mois ... Je le fixe soudain avec espoir, il pourrait mettre fin à tout ça, à mon indescision, à mes errances, à notre enfer. Je suis soulagée, même s'il ne me la pas confirmé, ça m'enleve un poids sur le coeur.
Mon visage s'illumine mais celui de bill reste sombre. D'un revers de la main il essuie son visage, veillant à ne pas effacer le noir, et va s'assoire la tête basse à cote de gustav en marmonant deux trois mots. Je ne relève pas. Je m'en veut même si je n'ai aucune raison apparente qui justifie mon sentiment de culpabilité soudain. Mon visage reprend alors ses allures tendues, sombres et inanimées.
Bill est revenu mais comme à notre habitude, il y en a toujours un qui finit par tout foutre en l'air. la dernière fois, il a finit dans un lit d'hopital... qui prendra cette fois ? qui payera le plus ?
Après un certains temps, nous avons finit par rentrer au studio, moi y comprit. Evidement un choix collectif dont je ne suis en rien responsable. Je rentre dans le van et pose mes écouteurs sur les oreilles pendant que les garçons vont signer des autographes ...
Le nez contre la vitre je repense à cette soirée. est ce que ça sera toujours comme ça entre bill et moi ? ce jeu de savoir qui aura le dernier mot, ce jeu de faire culpabiliser l'autre pour souffrir soi même encore plus ? Je ne suis pas sur de pouvoir tenir indefiniment, je doute de nous, je crois que j'atteinds mes limites. Et rentrer en conflit en permanence avec lui en est une.
Ils rentrent dans le van. D'abord Georg, puis Tom, puis Gus et enfin bill, le visage toujours en direction du sol. Pendant le voyage, je continue d'observer le paysage assombrit par le peu de lumière que laisse entrevoir la lune et humidifié par la pluie qui est tombé sur Hambourg pendant le concert.
Tom parle vivement avec gus. Georg somnole en écoutant de la musique tandis que bill reste silencieux regardant l'autre coté de la rue.On arrive enfin et malgrè l'etat de fatigue dans lequel se trouve le groupe avec ces trois mois de tournée et le show de ce soir, ils insistent pour qu'on se pose tous devant un DVD, tout les cinq, comme au bon vieux temps. Moi je ne suis pas fatiguée et puis avec tout ce qui me trotte dans la tête, dormir est inimaginable.
Alors j'accepte. Les garçons s'avachissent dans le canapé et c'est alors que quelque chose me frappent. Alice n'est pas dans les bras de bill, puisque Alice n'est pas là du tout!
Serait elle la cause de la sombritude de bill ? ça veut dire que dans ce cas, il ne culpabilise peut etre pas et ça fouttrait en l'air toutes les théories que j'avais tracées dans ma tête ce soir...
Le temps passe. Bill est allongé dans le fauteil et regarde la télévision, completement blazé. Tom bouffe. Georg s'est endormis sur mon épaule et gus commence serieusement à piquer du nez. Ca se voit qu'ils sont crevés. Je me lève et étteinds la télévision.

tom: bah qu'est ce que tu fais ?


Tom étant le seul encore dans un etat convenable pour regarder la télévison, sa réaction ne me choque pas. Il ne semble pas s'être rendu compte de l'etat de fatigue (ou de déprime dans le cas de bill) dans lequell se trouvent ses amis. En les désignant de la tête les uns après les autres je lui fait remarquer qu'il ne faut pas abuser et que des moment à cinq on en aura, mais plus ce soir parce qu'il est trop tard.

moi: Vous êtes morts ... allez vous coucher, je débarasse.


A l'entente de cette phrase, gustav se redresse regarde autour de lui et finit par hocher la tête horizontalement

gus: oh t'inquiete on s'occupe de ça demain matin. Va te coucher toi aussi.
moi: c'est pas la peine je dormirais pas.
tom: Ok t'as gagné, je monte.
gus: pareil j'en peux plus !
tom: on laisse georg sur le canapé ?
moi: Ouais, je ferais pas de bruit...


Sur ce, tom gus et bill montent se coucher. J'allonge georg de tout son long sur le canapé et dispose une couverture sur son corps. Un gros nounours. C'est déjà à ça qu'il m'avais fait penser quand je l'ai vu pour la première fois à Magdebourg. Il n'a pas vraiment changer. Il a juste effacer les boucles de ses cheveux bien plus longs aujourd'hui. Un peu plus et on le verrai avec un doudou en train de sucer son pouce.
Sur cette pensée, je rejoinds la cuisine. Je ne dormirais pas et je le sais. Alors si je prends un café, ça ne changera pas grand chose. J'ouvre peu à peu les tiroir et placards à la recherche d'un biscuit. J'ai pas mangé ce soir alors j'ai un peu faim. J'ai beau connaitre cet endroit comme ma poche à force d'y venir presque tout les jours depuis janvier, je ne sais toujours pas où trouver les gateaux. Pff pathétique !
Un bruit se fait entendre derrière moi et je me stoppe subitement. Je n'ose plus bouger et encore moins me retourner pour voir l'origine du son.

...: Si tu cherche les gateaux, il y en a dans le deuxième tiroir à gauche de l'évier.


Je souris et me décontracte un peu. et tandis que j'approche du tiroir en question je me concentre sur mon interlocuteur.

moi: tu devrais dormir, il est tard. Après une soirée pareille tu dois ...
...: justement, trop d'emotion, aucune envie de dormir. Non, c'est le deuxième tiroir en partant du bas.


Ma main descend attrape un paquet de pain d'épice dans l'entre baillement du tiroir. Je souris d'avantage en ouvrant le paquet. Je decide de me retourner pour entamer une discussion qui s'annonce mouvementée. Il me regarde dans les yeux, tranquillement appuyé contre l'encadrement de la porte. Voyant mon expression satisfaite sur le visage, un sourire prend posséssion de ses lèvres. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et je dois, cette fois volontairement, obscurcir le tableau.

moi: Je voudrais que tu m'explique ...
...: de quoi ?
moi: pourquoi bill ?

# Posté le dimanche 18 mai 2008 16:38