Chapitre 24

Chapitre 24
Je le regarde avec insistance. Son visage se serre un petit peu, son sourire s'efface et ses yeux se plongent dans les miens avec intensité. Il redevient serieux. Je crois qu'en venant me rejoindre dans la cuisine ce soir, il s'attendait un peu qu'il allait devoir me fournir une explication. Ses yeux reste ancrés dans les miens et ne se détournent pas ... c'est assez destabilisant. C'est vrai, quand on y reflechit, même si au fond de moi je me suis toujours sentie fragile et vulnerable, j'ai toujours su donner le change et m'assurer une apparance forte et déterminé de façon a garder un controle exterieur exemplaire. Ainsi, face à bill j'ai toujours était capable de dire ce que j'avais à dire ... il est possible que ce soit en partie grace à bill qui lui à toujours montrait une position defensive sans cacher une seule seconde le mal que lui faisait mes propos. Bon c'est sur, après je culpabilise à mort, mais d'un autre point de vue, je suis soulagée d'un poids non négligeable. Là, c'est très différent. Parce que bill me fait face. Il parait pret à tout se recevoir en pleine gueule, on dirait même qu'il l'attend, là droit, face à moi. Il semble même résolut à m'écouter ... il devrait savoir que quand je parle, je perd le controle de tout. il sait qu'il a fait quelque chose de vraiment pas correct mais reste là a attendre sa punition, mais pas comme un enfant honteux ... non il est juste là, dressé devant moi, élégant, droit et impressionant. Je suis vachement plus petite que lui ... il ne semble pas vouloir répondre. Je vais donc devoir être un peu plus précise... il me regarde toujours, attendant imperturbablement mon explosion. Ce gamin de bill, élancé et magnifique, la machoire légerement tendue et les yeux a peine plissés ... je respire un grand coup pour me donner du courage et fais un pas en avant ...

moi: Pourquoi tu as fais ça bill ? pourquoi tu joue avec moi? pourquoi tu ne te rends pas compte a quel point je souffre? pourquoi tu ne te rends pas compte a quel point ce que tu fais en general influe sur moi ? pourquoi tu ne te rends pas compte que tu me fais vraiment mal ? pourquoi suis-je si dépendante de toi ? pourquoi je ne vois que par tes yeux ? pourquoi tu ne prends jamais rien u serieux ? pourquoi tu me fais subir ça ? pourquoi tu me laisse dans un brouillard constant ? pourquoi, d'ailleurs, tu m'as laissée seule sur ce troitoire, le visage déchiré par les larmes ? Pourquoi tu es parti sans te retourner ? Pourquoi tu n'a rien fais pour me retenir ? pourquoi tu n'as rien fais pour me faire changer de décision? pourquoi tu ne m'as pas attendue ? pourquoi quand on est séparés ma vie s'arrete brutalement ? pourquoi quand tu n'est pas la je m'éffondre ? pourquoi après ces trois mois sans toi je ne peux pas me regarder dans une glace sans avoir envie de vomir ? Pourquoi je ne peux plus te regarder sans me torturer ? pourquoi tu peut etre si gentil, beau et attentionné ? pourquoi tu peut etre égoiste, egocentrique et inconscient ? pourquoi ne veux tu pas de moi dans ton monde ? pourquoi je ne te reconnais plus ? pourquoi tu ne peux plus etre le macky de magdebourg ? pourquoi tu ne peux plus avoir tes yeux pétillant et ton sourire rassurant ? pourquoi tu as rencontré alice ? pourquoi elle n'est pas là ce soir ? pourquoi tu m'as faite monter sur scène ? pourquoi cette chanson ? pourquoi tu n'as pas pu tenir tes promesses ? pourquoi pas au moins, cette promesse là ? pourquoi tu n'as pas tenu compte de ce que je ressens ? pourquoi tu n'en a fais qu'a ta tête ? pourquoi je suis là ce soir ? pourquoi j'ai eut envie de venir a ce putain de concert ? pourquoi je suis dans ta cuisine là maintennat ? pourquoi je n'arrive pas à te detester ? pourquoi je n'arrive pas a t'oublier ? pourquoi je n'arrive pas a tourner la page ? pourquoi je n'arrive pas a passer à autre chose ? pourquoi je t'aime toujours autant, voir plus ?


Sur cette derniere question ma voix explose et se brise. J'ai mal. A l'interieur. A l'exterieur. Ma vie se fissure de part en part. Je me rends compte que tout ce qui m'arrive est une reaction de cause à effet dont le premier
paramètre est : mes sentiments pour bill. Je ne peux pas continuer comme ça et je le sais parfaitement. Je n'ose même plus regarder bill. Je crois que j'ai peur de ce que je vais lire dans son regard. Je me suis laissée emportée, emballée par les évenements. Au fur et à mesure que je laissais mes questions éclater au grand jour, des centaines d'autre m'arrivaient. En fait, à la base, je voulais juste savoir pourquoi il m'avait laissée si c'étais pour me reprendre trois mois plus tard devant tant de monde... mais non, je n'ai pas su me tenir et j'en ai dit bien plus que prévu ! oui, je me suis completement enflammée et laissée déborder. Ca me fait mal et maintenant je pleure. mes yeux brulent. devant lui. sans retenue. ça faisait très longtemps que ça n'étais pas arrivé. Ma main est aggripée au plan de travail, mon crops tremble et ma tête s'est rabaissé dès que j'ai posé ma dernière question d'un ton presque honteux mais tellement fort... c'est comme si je lui crachait mon amour à la gueule. De toute façon je n'aurais ps été capable de le dire doucement. Depuis que je suis revenue vers bill, il ya toujours un certains degrès de violence dans nos propos. Rien n'est aussi simple que lorsque nous étions au collège. Toujours cette putain de fierté. Et toujours sans me retenir je pleure, j'en ai vraiment trop besoin. Il va falloire que je relève la tête car bill reste toujours silencieux. J'ai peur. D'une main j'essuie rageusement les dernières larmes qui coulent sur ma joue. Ma main s'écarte du plan de travail. Je remonte mon visage en direction de bill. Il a aussi la tête baissée. J'ai vraiment peur. Il la relève brusquement. Une seule larme dévale sa joue. Une unique larme. Je ne vaux pas qu'il pleure merde! je veux juste qu'il me dise enfin ce qu'il a reellement dans le ventre, ce qu'il a reellement dans le coeur, qu'il mette fin à mes souffrances. J'EN AI MARRE. je croise son regard. Oh nan... tout sauf ça. j'y vois plein de choses. De la tristesse, de la pitier, des remors, des regrets ... j'y vois surtout une lueur qui veut dire "désolé". Désolé de quoi ? de mettre mon coeur en miette ? de ne pas te rendre compte a quel point j'ai mal ? de ne pas pouvoir m'aider ? de ne pas pouvoir répondre à mes attente ?

bill: Nima je ...


Depuis quand il m'appelle Nima ... NAN ça a toujours étais Nim' .... pourquoi il me fais ça. Pourquoi il ne veut pas comprendre. Pourquoi il ne veut pas m'aider. Il rabaisse sa tête direction ses pieds ... Oh nan. J'ai trop
besoin de lui ... beaucoup trop. Il n'a pas le droit !

moi: ... nan ... nan ... NAN !!


Un éclat de violence traverse mon corps. Mon regards horrifié reflete l'aspet completement affolé de mon état d'esprit. J'étouffe, je veux juste m'enfuire loin de tout ça. de lui. Je veux juste sortir de cette cuisine. Pourquoi
reste-t-il dans l'ambrasure de la porte, je veux passer moi. Alors sans prévenir je fonce vers la porte mais je me heurte à bill. J'éssaie de me dégager de lui. Il me fais mal, à cause de lui mon coeur brule veritablement. JE BRULE A L'INTERIEUR !! Bill est beaucoup trop fort pour moi et je retombe contre son corps. La douleur, la colère et la violence montent en moi. Je commence à frapper rageusement conte son torse. Je frappe, je frappe, je frappe. Toutes les douleurs passées me reviennent par vagues ... je frappe je frappe je frappe.

[FLASH BACK]
Jalouse ... je ne suis qu'une jalouse. Mais le voir avec cette fille. je m'approche de bill. Il lui parle ... encore ...

moi: excusez moi de vous déranger dans votre grande discution ... bill je peut te parler ?
bill: biensûr ... dunja, je reviens.
moi: oui, ne t'inquiete pas dun-ja, il revient !


j'entraine bill suffisament à l'écart de sa dulcinée.

moi: tu m'explique à quoi tu joue là?
bill: attends, c'est quoi le problème ?
moi: le problème ? rien du tout ! ce qui est sur, c'est que moi, je ne t'abandonne pas...
bill: d'où t'as vu que je t'abandonne ? c'est parce que je suis avec dunja ? t'es ridicule
moi: oh pardon ... c'est vrai tu prefererais etre avec ta dun-ja, plutôt que de t'embrouiller avec moi !
bill: c'est sur que je prefererais !
moi: en plus tu l'avoue !! nan mais ça c'est la meilleure ! t'as aucune pitié mon pauvre ...
bill: aucune pitié ? si, j'ai pitié de toi là! tu prends tout de travers, c'est juste que je prefere tout plutot que de m'embrouiller avec toi!
moi: JE TE FAIS PITIE ?!
bill: oui
moi: ... alors retourne voir ta dun-ja, et oublie moi par la même occasion !


je me retourne pour partir avant que les larmes débordent. depuis que cette dunja est arrivée à magdebourg, bill 'est plus le même, il me zappe completement. Une main me tire vers l'arrière ...

bill: comment ça MA dunja ? comment ça t'oublier ?
moi: je sais bien que tu reste avec moi pour pas que je sois seule, puisque tu as pitié de moi ! ne te fatigue pas bill, je sais me débrouiller !


Aie ... ma tête a basculé vers la gauche. Ma joue me brule. Il m'a giflée ... il a levé la main sur moi. Nan bill, ça c'est pas toi.

bill: Nim' je ...


Je m'enfuie en courant loin de lui, loin de dunja, loin de cette souffrance, loin de la terrible erreur que bill vient de faire.

[FIN DU FLASH]


Je continue de frapper bill. Mais j'ai beau frapper, il n'aura jamais aussi mal que moi. lors de l'unique fois où il a levé la main sur moi, lors de mon arrivée à hambourg, lors de ma rencontre avec alice, lors de notre soirée
en boite, lors de son sejour à l'hopital, lors de son départ en tournée, lors de sa tournée, lors du concert ... et même à l'instant même. je frappe, je frappe je frappe. A défaut un mur, c'est bill qui me sert à exterioriser ma
souffrance. je frappe je frappe, je frappe. je ne peux plus m'arreter, je ne ressends aucune douleur physique, alors je continue, je frappe, je frappe, je frappe. Et puis soudain, sans prévenir bill prend mes poignés et sans
aucun mal, les ecartent de son torse. Je m'étale contre son torse, pleurant toujours plus. Une fois lachées, mes mains retombent platement le long de mon corps secoué de spasme. Il cercle ses bras autour de mon corps. je ne bouge plus du tout. Enfin si ... je tremble un max. ça devient serieux et bill commence à carresser mes cheveux.

bill: nima regarde moi ...


Sa voix est calme ... comment peut il etre calme alors qu'il vient litteralement de m'anéantir. Je ferme les yeux et fronce les sourcils. Je n'est pas envie de le voir. Et même si j'en avais envie je refuserais qu'il me voit si
faible. Quoi que, c'est un peu tard maintenant ... je tente en vain de me dégager. Autour de nous plus rien ne bouge mis a part le mouvement des la main de bill dans mes cheveux et les hoquets de mon corps ... J'éttouffe doucement un soupir de bien être ... de bien être ? c'est quoi cette histoire ... JE VAIS MAL !! maintenant il va croire qu'il a gagné juste parce que sa main passe doucement entres les meches de mes cheveux ...

bill: Nima regarde moi ...


Sa voix est toujours aussi calme mais prise de leger tremblement. Bill, est tu en train de douter ? Mes sourcils sont toujours froncés mais je remonte tout de même ma tête vers lui, mon oreille toujours collée à son torse
écoutant le batement de plus en plus rapide de son coeur. Resonnace dans les tympans ... J'ouvre les yeux. Il fixe le mur droit devant lui, la tête haute ... rien ne l'atteint, c'est pas possible ! Comme s'il lisait dans mes
pensées, son visage pivote. Nos yeux se croisent. J'ai parlé trop vite. Une unique larme teintée de noir dévalle la pente de sa joue bien pale... Ca me fais mal...

bill: Tu n'imagine même pas l'impact de ce que tu viens de dire. Tu n'imagine même pas ce que ça me fais ... il y a beaucoup trop de souffrance, beaucoup trop de question ... et je suppose qu'il y en a plein d'autres ...


Je secoue legerement la tête pour approuver. Je ne suis pas décider à parler. de toute façon, je ne suis pas sure de la fiabilité de ma voix .. Bill soupire et ressert encore plus ses bras autour de mon corps, emprisonnant mes bras. Je le regarde ...

bill: Il ne em reste plus qu'a tout t'expliquer depuis le début ... j'aurais dut le faire il y a bien longtemps ... mais, je n'en ai pas eut le courage. Je coirs que je te dois bien ça maintenant ... Alors voilà, tout a commencé quand tu es partie de Magdebourg ...


magdebourg ... vraiment très loin ... C'est à son tour de se livrer et de dire qui lui allourdie le coeur depuis tant d'années ... depuis magdebourg ... oui, ça ne remonte pas à hier. Je crois que je ne me suis jamais rendue
compte à quel point il souffre, a quel point il se sent mal. C'est tellement flagrant pourtant. Moi aussi j'ai été égoiste, ciblée sur mon propre malheur. Alors qu'il y avait bill, devant moi qui était en train d'éttoufer depuis si
longtemps. Il n'a pas encore commencé et pourtant je le sais déjà... oui, je sais que ce que bill va dire va changer énormément de choses dans notre vie ...
Nous y voilà, l'heure du dénoument arrive. La fin est proche. A l'issu de cette discution, notre sort sera joué et les dés jettés. Vas y bill, je suis pretes à t'entendre, je suis pretes à assumé les débordements de mon coeur
... Toute rancune à disparut. Je monte mes mains contre son torse. intensification de son etreinte. Nous fermons les yeux au même moment. ce qu'il va suivre, nous y sommes préparés. Ca promet tout de même à etre dur à supporter. Maintenant, j'en suis certaine, ce soir, c'est la fin des ambiguités...


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Beaucoup de retard ...
Je m'explique :
après ce chapitre, il en reste un seul et l'épilogue ...
je m'applique a vous laissez une fin bien écrite ...même si l'issu de l'histoire ne vous plaira peut être pas ...
je tiens à écrire quelque chose de qualité ...
de plus, dans 15 jours exactement j'ai mon bac qui commence ... ne m'en voulez pas ...
je ne previens même plus les gens, parce que je n'ai vraiment pas le temps ...
je suis dépassé mais j'aime écrire alors je tente de me trouver un peu de temps ...
voila .. dites moi ce que vous pensez !

# Posté le jeudi 05 juin 2008 09:38

Modifié le vendredi 06 juin 2008 12:22

chapitre 25

chapitre 25
Il prend sa respiration et se remet à fixer le mur devant lui.

bill: je ... quand tu es partie de magdebourg, notre vie, à tom et à moi, s'est complétement éffondré. Ca a vraiment été terrible. C'est comme si plus rien n'avais de sens. Tom s'est retranché sur lui. Il a eut peur, il a eut mal,il s'est senti trahi, je crois qu'il ne comprennait pas vraiment comment et pourquoi je continuais à avoir confiance ... au début du moins. Parce que oui, au fond de moi je savais que tu reviendrais un jour. A la base, je ne pensais pas du tout que ça prendrait quatre ans... alors j'ai attendu et j'ai vu passé les jours, les semaines, les mois ... Pendant ces mois j'ai continué à me retourné dans la rue au cas où tu arriverais dans mon dos et me crier un "SURPRISE" ... mais non rien. et puis la première année est arrivée ... triste anniversaire n'est ce pas ? j'ai commençais à me faire une raison. Que j'avais bien étais naïf. Avant il y avais mon frère toi et la musique. Tu es partie, mon frère s'est renfermé sur lui même. Il n'y avais donc plus que la musique. Alors j'ai tout donné là dedans. Tom à fais le même choix que moi. Mais lui il voulais simplement pensé à autre chose. Dans le fond, moi aussi. Mais je n'ai pas reussit. Moi je suis un chanteur et j'écris. Pour écrire je m'inspire de ma vie, de ma propre experience, de mes emotions, de mes sentiments, de ce que j'ai sur le coeur ... et moi ce que j'avais dans le coeur à ce moment là, c'était toi et la souffrance que m'apportait ton départ. Alors je me rendais compte que la musique ne m'apportait pas assez pour combler les problème de ma vie. En écrivant j'ai enfermé ma musique et donc ma vie dans ce torrent de sentiments refoulés. Par la même occasion, j'ai entrainé Tom avec moi. Sa musique, c'est la mienne. Mes paroles, c'est les siennes. La musique ne lui apportait plus non plus les soulagements espérés. Alors j'ai écris avec acharnement. ça venait tout seul alors j'ai continué. Rette mich ... ich bin nich' ich ... durch den monsun ... wenn nicht mehr geht ... A la base, cette chanson parle de la mort de quelqu'un de proche. Mais quand tu t'es enfuie c'est comme si tu étais morte. Chanson à sens caché.... Après être passé à "starsearch", des producteurs de Hambourg nous ont contacté ... là c'était l'extase. Vivre de la musique. Un véritable rêve qui se réalisait ... je pouvais enfin donner un but à ma nouvelle vie sans toi. Fin des devillish, début de tokio hotel ... un succès fulgurant. Et en même temps que tokio hotel j'ai commencé à me faire une place dans ce monde ... concerts sur concerts .. tournées sur tournées. Tout est allé très vite. tu sais, j'avais de l'espoir de pouvoir arriver à vivre sans toi. Enregistrement du deuxième album. totgeliebt ... heilig ... ich bin da. Nan, tu étais toujours là. J'étais fou de rage. J'avais la conviction que tout ça c'était du passé et que je pouvais être heureux sans toi. que ma vie ne se résumait pas qu'a toi. Grosse erreur. J'ai toujours su qu'il n'y avais que toi, et qu'il n'y aura jamais que toi... je t'en voulais d'avoir pris ma vie et d'être partie comme une voleuse avec. Alors j'ai écris Nach dir kommmt nichts... après toi, rien ne viendra ... et
comme ça sera toujours le cas après je te crachais mes sentiments à la gueule espérant qu'un jour peut être tu l'entendrais et que tu te rendrais compte à quel point je t'en voulais d'avoir tout pris avec toi. et puis alice est
arrivée... tu sais, je ne me faisait pas vraiment d'illusion mais elle était gentille, elle faisait attention à moi, elle cherchait à me comprendre. Je m'étais fais une raison et je me disais que tu n'étais plus la et que tu ne
reveindrais plus maintenant, qu'il était beaucoup trop tard. Alors j'ai voulu essayer de lui faire une petite place dans ma vie et je l'ai laissé m'approcher et m'aimer. Je me suis attaché à elle, elle m'apportait de quoi soigner
les plait du passer, un peu de réconfort et un peu de soulagement. J'ai voulu lui donner la place que tu avais toujours occupée depuis la première fois que je t'ai vu le jour de la rentrée. je crois que je suis tombé amoureux
d'elle. J'en étais fichetrement heureux. Capable de passer à autre chose et démentire "nach dir kommt nichts" ... on était tout les deux.et puis un jour tu et revenue, tu me choppe comme ça dans ma cuisine comme si on
c'était pas vu depuis deux jours. tu es réapparut dans ma vie comme la première fois, sans faire de bruit, sans prévenir, discretement. Pourtant, pour le deuxième fois, tu faisais peter mes remparts, tu explosais mon coeur à
force de ta petite voix. Je l'ai révé tellement de fois ce moment durant ces quatre années. Mais ce soir là, je n'avais pas prévu qu'en préparant le gateau d'anniversaire d'alice tu viendrais et quand je me suis retourné vers
toi ... le choc. tu as tellement changée.. tes cheveux ont poussés, tu as maigris, ton visage s'est affiné...le noir autour de tes yeux faisait ressortir leur couleur noisette. Ton regard... je m'en souviendrais toute ma vie. tu
faisait plus femme et moi comme un con, je n'ai pas su reagir. oui, je n'ai pas eu la recation que j'aurais aimé avoir ... je suis parti en pleurant parce que, c'est sur d'une part je t'en voulais, mais en même temps je m'en
voulais à moi de pas t'avoir attendue, de ne pas avoir eut confiance en toi. Oui, je me suis réellemnt rendu compte que j'aurais dut t'attendre et que notre vie aurait put reprendre doucement entre mon frère, la musique et toi. je m'en suis voulu d'être avec alice. Oui, je me maudissais d'être avec elle alors que c'est toi que j'aimais. Je me suis rendu compte que rien n'avais changé dans mon coeur. Que je t'aimais de la même force et que ce
que je ressentais vis à vis d'alice c'était de l'attachement. Non je ne t'avais pas oubliée. J'en étais incapable ... nach dir kommt nichts. mais j'ai voulu limiter les dégats et en pas t'approcher, te detester ... c'étais tellement
plus simple que de reconnaitre que j'étais fièr, borné, un imbécile et que j'avais peur. Tu avais l'air d'aller bien et je me suis dis que tu avais tournée la page sur nous. Il fallait que je fasse avec et que je respecte ta
decision. mais ça s'est révélé très difficile mais j'ai quand même dut continuer à ta mépriser. Tu te souviens quand tu es partie dans la chambre de tom ... je me sentais mal de t'avoir fais subir ça alor je t'ai suivie ... mais
comme un con j'ai continuer à t'enfoncer encore plus. Tu étais en larme face à moi et j'ai pas put resister plus longtemps. On a faillit s'embrasser mais alice est arrivée. Et pour la première fois, j'étais face à mon principal
problème... toi et alice ...et j'ai choisit alice.


Mes mains se crispent sur le T-shrit de bill. Ca ne me fais absolument aucun bien d'entendre tout ça. et pour l'instant il ne réponds pas à mes question. mais je le laisse continuer. Je dois etre dans un etat lamentable
alors au point ou j'en suis. Une phrase de plus en une phrase de moins ça ne changera pas grand chose. et puis, en même temps, je m'y attendais. Je l'avais bien dis que ça ne serait aps agréable à écouter... mon coeur
s'emballe mais bill ressert une fois de plus son etreinte autour de mes épaule et calle son menton au dessus de ma tête. J'ai peur de ce qu'il va suivre mais je reste forte. C'est important, je fais ça pour biil. J'espere juste
qu'il s'en rends compte et que ça lui fais du bien...

bill: ... Nim' je n'ai pas encore finit... Si j'ai choisit alice c'est parce que c'était la solution de facilité, elle m'apportait un certain confort et un échapatoire à ce que je ressentais pour toi ... J'ai lutté en vain et quand tu as
fais ta crise après la soirée en boite, je ne sais pas exactement ce qu'il s'est passé dans ma tête mais il est certain que ça m'a fais du bien. Une vraie droite en pleine gueule. J'ai compris que je ne pouvais pas vivre sans
toi.. Une vrai prise de conscience , un coup d'éclair, une vrai décharge electrique. Alors le soir même quand je suis venue passer la nuit avec toi, j'avais l'intension d'enfin t'avouer la réalité de mes sentiments. et puis
alice m'a appelé. J'ai toujours été un lache. Un lache ne change pas, ça reste un lache. Elle avait tellement fais pour moi que je n'ai pas été capabled'assumer devant elle, ma passion fievreuse pour toi. Tu es sortie à ce
moment là de la cuisine. Dieu doit m'en vouloir personnellement. j'ai vu dans tes yeux que tu avais tout entendu. je me serais gifflé pour t'avoir une fois de plus blessée et déçue. J'avais tellement honte que j'ai voulu fuire.
Alors je me suis levé pour partir alors que je n'avais pas rendez vous tout de suite avec alice... c'est là que tu m'as parlé d'arthur. Tu me fillais entre les doigts. Ma réaction n'étais pas démesurée, juste à l'image de ma
deception. Quelques heures plus tard, j'avais mon accident. je m'étais engueulé avec tom. Il me disait qu'il fallait que je passe à autre chose, que c'était trop tard, que cet arthur il devait bien arriver un jour où l'autre, que
tu ne serais pas seule eternellement, que tu étais une fille en or et que tout les garçon ne sont pas comme moi, aveugle. Il m'a dit que puisque j'avais refait ma vie, tu avais bien le droit de la faire toi aussi, que j'étais un
égoïste. A posteriori, je sais que c'était juste pour me booster et me fare reagir. Il voulait faire naitre en moi une reaction qui me pousserais à te récuperer. Une réaction, j'en ai eut une, mais pas celle attendue. Tu es venue
à l'hopital. J'ai compris que tu serais toujours là, que je comptais pour toi. Aveugle ... tom avait raison. Parce que encore une fois, j'ai eut une mauvaise reaction, j'ai baissé les bras. oui, je me suis mise en tête de te
laisser vivre ta vie tranquille et que je ne pouvais pas continuer à jouer deux terrains à la fois parce que je faisait du mal à alice et que toi, je te détruisais. Biensur, j'ai douté. mais à la sortie de l'hopital, je me suis éloigné
de toi. Et puis la tournée sans toi... les adieux ont été vraiment horrible. je voulais te laisser une chance de vivre une vie calme. je tenais à tout pris à tenir la promesse que je t'avais faites suite à la bagarre contre stefen.je
savais bien que ma vie sous les projecteurs ne te conviendrais pas. J'en ai parlé à tom, le fait que je ne te ferais pas changer d'avis... il n'a pas compris, il n'étais pas au courant de la promesse e encore une fois je m'en
suis pris pleinn la gueule, comme quoi j'étais un égoiste. Certaines de ces phrases résonnent encore dans ma tête... "comment tu peux lui faire endurer ça ? comment tu peut faire pour etre à ce point un monstre et un
inconscient ? comment tu peux esperer qu'elle s'en sortira sans toi ? et toi sans elle? LAISSE MOI RIRE !! je sais parfaitement que tu creverais pour elle, et que tu creverais aussi sans elle!" Il avait raison ... mais je suis
borné et j'avais la certitude que ça te détruirais. Sur ce coup là, j'avoue que j'ai très mal joué. Car ni toi ni moi n'avons étais heureux. Je m'en excuse. Mais vivre loin de toi à provoquer chez moi une déchirure encore plus
terrible. J'ai faillit en crever ... Encore une fois je t'ai perdu et j'ai perdu tom du même coup. mais pas our le même raison. Encore une fois, il n'y avais plus que la musique. J'en ai même perdu alice. Tu sais elle est loin
d'etre idiote. Elle a bien vu que j'allais pas bien du tout. Et pour la premiere fois depuis très longtemps, j'ai reussi à assumer mes choix et je lui ai tout raconté depuis le début... elle a comprit et elle est partie en me
donnant du courage. Ca m'a fait un peu de peine, mais je ne pensais pas à ça, trop obnubilé par mes retrouvailles avec toi ... Et puis on a finit par rentrer pour un ultime concert ... hambourg ... certainement le plus riche en émotion de ma vie. Tom ne m'avais pas mis au courant que tu viendrais ... Alors sur ich bin nich' ich ... ça ma fais un choc, je me suis demandé ce que tu faisait dans ce genre d'endroit, pour nous voir ? pour me voir ? tu peux même pas imaginer ce que ça m'a fait ... alors quand ça a été le moment de rette mich, j'ai pas put resister. Tom a tout de suite compris, il a souri ... la suite tu la connais. Pourquoi j'ai fais ça ? Parce que j'ai voulu te faire partager plus que ma vie en off, j'ai voulu te faire partager ma vie quand tu n'es pas là, quand tu n'est plus là. Pourquoi cette chanson ? Parce que c'est la première que j'ai écrite quand tu es partie de magdebourg et que tu m'as laissé seul. Pourquoi je t'ai laissée ? parce que j'ai voulu te donner une chance de vivre une vie paisible. Pourquoi je suis revenu ? parce que je suis un égoïste et que je ne peux pas vivre sans toi. Si alice n'est pas là ce soir, c'est parce qu'elle a comprit que je n'aurais jamais pour elle ne serais que la moitier de ce que je ressends pour toi. Parce que tout les deux, en fin de compte, on l'a toujours su et la vie nous l'a bien montré; l'un sans l'autre on est malheureux...


Et bah voilà ... je pleure. Bill m'aime ... bill m'aime ... bill m'aime ... woo .. bill m'aime. PUTAIN DE BORDEL DE SCHEISSE !!! bill m'aime ... bill m'aime ... bill m'aime ... est ce que j'aime bill ? question con : j'aime bill ! j'aime
bill et bill m'aime. Je me sens conne là sur le coup. je reste là à pleurer dans son T-shirt alors que ... bill m'aime ! J'ai envie de le crier mais à la place je continue de pleurer. Mais cette fois, c'est parce que je sui
soulagée, que je suis heureuse, que je suis amoureuse et que c'est réciproque. J'ai peut etre enfin droit à ma place au soleil, avec bill ...fin du tunel ... je m'en sort ... je vais guerir ... dans les bras si réconfortant de bill.

bill: tu m'as posé une question à laquelle je n'ai pas encore répondu. Tu m'as demandé pourquoi je suis si beau, elegant, magnifique, irresistible, parfait, gentil, adorable, craquant, mignon, resplendissant, sexy, à tomber, fascinant, passionant, attachant, mega cute ...


Je soupire et lui tape legerement le torse pour qu'il s'arrete. Il sait tellement bien détendre l'atmosphère. Un leger rire s'échappe de sa bouche. Je relève la tête pour le regarder et un sourire prend sur mes lèvres devant la
vision de mon bill resplendissant et rayonnant. Son visage est illuminé. je soupire. Je mesure ma chance. Maintenant tout va être beaucoup plus simple. j'ai envie de rester coller à son corps mais il se décale. mais qu'est ce que tu fais ? j'ai pas envie de me séparer de toi moi! De ses doigts fins il remonte mon menton en direction de son visage.. oh oh.. j'ai comprit! mais il va beaucoup trop lentement, il ne veut peut être pas gacher le moment. je ne suis pas de cet avis, j'ai attendue ce moment depuis trop longtemps. dans un geste vif j'enlève sa main de mon menton. Il surélève son sourcil et devant son air surpris je sort un sourire plein de sous-
entendus qui va bientôt rejoindre les lèvres de bill. Sans plus attendre je scelle mes lèvres aux siennes. Je suis petite mais il cercle ses bras autour de mon corps et me surélève. Je place mes mais sur ses joue en
augmentant la pression entre nos lèvres. Il avance et me dépose delicatement sur le plan de travail. Je joue avec sa lèvre inferieur et fini par l'embrasser plus franchement. Mes mains glisse dans ses cheveux. ses mains
attrappent mes joues. Je n'arrive plus à me limiter ni à me retenir... je vais tomber dans l'extreme mais j'en ai vraiment trop envie. Je passe mes mains sous son T-shrit, je deviens vite fievreuse et notre baisé s'emballe. A la base plutôt fraiches, mes mains se réchaufe au contact de son torse. J'ai enfin le droit de l'aimer. Plus rien ne me retiens. Bill non plus d'ailleur qui prend le dessus et commence à soulever mon T-shirt.

moi: Bill non !


Tout redevient calme. On entendrais presque Georg ronfler dans le salon. Je reprend mon souffle tant bien que mal. Mon corps bouge au rytme de ma respiration que j'essai de reprendre tant bien que mal. je me sens fievreuse. Bill remet en place ses cheveux que j'avais mis en bataille dans mon elan de désir. Il n'a pas l'air de comprendre sans trop comprendre. Son regard deçu qui fixait auparanvant mais mains monte vers mon visage. Il a l'aire completement perdu le pauvre. Je met fin à son supplice et replace mes mais contre son torse, aggripe son T-shrit fermement, le rapproche de moi et cercle mes jambe autour de ses hanches. D'une voix enjouée je rapproche ma bouche de bill et lui glisse quelque mots.

moi: la cuisine c'est très exitant, mais georg à coté, ça l'ai beaucoup moins..


Je sens son sourire murire au creux de ses lèvres ... sourire partagé bien évidement. Baiser enflammé, amour dévoilé, fin de l'enfer, fin de la bataille... l'amour l'emporte. Laissez moi l'aimer, l'admirer, respirer à ses coté et avoir l'honneur de vivre à ses coté le le pus longtemps possible. Laissez moi m'endormir, épuisée, dans ses bras, bercée par le son calme de son coeur et sa respiration apaisante. Laissez moi libre, ma tête contre son torse sur lequel perle des gouttes de sueur, fruits de nos retrouvailles mouvementées, fruits de notre bonheur illimité, fruits de notre amour -enfin- partagé ...


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REACTIONS ???

il ne reste que l'épilogue ... en trois ans beaucoup de choses changent, ne vous fiez pas aux apparences ...

je vous aime

# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:34

Epilogue

Epilogue

Hambourg. Magnifique ville portuaire d'Allemagne. Magnifique tout simplement. Il y a toujours quelque chose à faire. En été, comme en hiver. Pour ma part depuis mon arrivée, je me suis prise au jeu de gouter au moins ne fois le café de tout les bar, brasserie, bistrot, pub, coffee shop, café et club en tout genre de la ville. Au fil des fois j'ai put me faire ma propre idée et creer une sorte de carte imaginaire des endroits incontournables.
Mon préféré, c'est sans aucun doute celui où je suis là maintenant en train de lire mon journal. j'y vais souvent. Tout les matins d'ailleurs, juste pour bien commencer ma journée. Pourtant ce n'est pas le meilleur, loin de là. Le café n'est pas super et le cadre est un peu bruyant. Mais il a son charme, petite terrasse donnant sur le centre actif d'Hambourg. Et puis même, il a une vrai valeur émotionelle. C'est le premier endroit où je suis allée quand je suis arrivée il y a aujourd'hui exactement jour pour jour, trois ans.
Déjà trois ans que je me suis retrouvée dans une ville inconnue à suivre mon meilleur ami que je n'avais pas vu depuis près de 4 ans. Eh bah voilà, je vais m'arreter moi ... ça me fais vraiment trop mal d'y repenser. En fait, je suis masochiste. Je vais dans ce café tout les jour depuis trois ans alors que repenser à ce qu'il s'est passé avant qu'ils ne quittent ma vie me détruit littéralement.
Je replis mon journal, paye mon café et prends le chemin de mon appartement. Ma vie à bien changée depuis la nuit que j'ai passée avec bill. En fait la seule chose qui est restée la même c'est le nom de la ville où j'habite. Mon adresse à changée, mon travail à changé, ma relation avec mes parent à changée, ma situation sentimentale à changée et ma relation avec les garçon à changé.
Ma vie n'est plus la même. Je devrais même dire qu'il n'y a plus ce petit truc qui faisait que chaque jour était magique. Ca y est, la nostagie m'emporte... les choses ont changées et rarement en bien. Ma vie reste tout de même très tourmentée... enfin bon tout ça est bien loin maintenant. Je marche doucement, le nez emitouflé dasn mon écharpe. Hambourg en janvier, c'est pas les tropiques mais ça me va quand même.
J'ai déménagé quand mon père est mort il y a un an. Ca a été très douloureux même si pendant très longtemps je l'ai hahit, c'était quand même mon père et je regrette que ça se soit passé comme ça. Je me souviendrais toujours de la voix monocorde du docteur trop habitué à prononcer cette phrase : "infactus du myocarde, nous avons fait tout ce que nous avons pu" ... Ca m'a quand même foutu un cou. Je suis allé à l'enterement avec ma mère. On a beaucoup pleuré. Il nous en a fait baver, mais on l'aimait au fond. En même temps, depuis mon dix-neuvieme anniversaire, je pleure pour un rien. Alors la mort de mon père... Peu importe.
J'ai quitté la boutique où Tom m'avait trouvé une place. J'évite les mauvais souvenirs et je prends un peu mon indépendance en quelques sortes. Je dois apprendre à me débrouiller par mes propres moyens depuis quelques temps. Alors avec l'héritage de mon père, j'ai saisi l'occasion et j'ai monté mon propre truc. En gros, c'est un coffe shop divisé en plusieurs parties. Il y a une partie magasin de musique (matos, instrument, disques,...) et une partie bar avec une scène pour les petits groupes qui veulent se produire. Ca marche plutôt pas mal et c'est tout le temps rempli de jeune, j'ai même des habitués. On vera bien ... Ma vie marche plutôt bien. Je resterais très certainement à Hambourg le temps de ma vie. Je vais voir ma mère tout les mois pour rattraper le temps qui nous a été volé. On réapprend à se connaitre, on évoque les vieux souvenirs. Quoi que ça reste limité puisque j'évite d'evoquer les jumeaux... très compliqué.
Coté coeur aussi c'est très compliqué. De toute façon, je l'admet sans mal, ça a toujours été très compliqué. Pourquoi ça changerait aujourd'hui? De mes 14 ans à mes 19 ans, ma vie n'a tourné qu'autour de celle de bill et aujourd'hui j'ai 21 ans... bill ... je crois qu'il me repprochera eternellement ce que j'ai fait et moi, je m'en voudrait jusqu'a ce que tout s'arrete. C'est ma croix, je l'assume, je la porte, je vis avec et je paie le prix de mes erreurs. Voilà à peu près deux ans que je n'ai plus de nouvelles ni de biil, ni de tom, ni de georg, ni de gustav. Aucun d'eux ne m'adresse la parole ... Ce que je sais, je le sais par les magazines, les emissions, la radio ... comme tout le monde quoi. Ils s'obstinent à faire comme si je n'avais jamais existé, alors qu'avec lui, ils font comme si rien ne s'était passé ... lui ? gustav ... vous ne comprenez strictement rien ? alors laissez moi retourner en arrière...
Après la soirée qui a suivit le concert final de la tournée où bill m'avait confié ce qu'il avait sur le coeur, nous avons décidé que nous avions perdu assez de temps et nous nous sommes mis ensemble. C'était magique, malgrès son emploi du temps super chargé, on arrivait à gerer et à se voir entre un shooting et une interview. ca se passait très bien. Et puis un jour, j'ai eut 19 ans ... Bill avait prévu une fete pour moi, d'après lui, rien était trop beau. Il avait vu vraiment grand. Super salle avec vachement de gens, vachement d'enceinte, vachement de musique, vachement de filles à moitié à poil (pour tom et georg à la base), et vachement d'alcool. Beaucoup trop d'alcool. Sous l'effet de l'euphorie et de l'exitation j'ai commencé à boire un peu... au final, j'ai vraiment beaucoup trop bu. je me souviens avoir vu bill s'absenter et moi j'avais mal à la tête alors je me suis assise et je l'ai suivit du regard. J'ai toujours été d'une jalousie maladive, surtout lorsqu'il s'agissait de bill.
Et puis d'un coup j'ai vu bill danser avec une fille. Une de celles qui avait prévu la tenue d'été alors qu'on était en novembre! A vrai dire et avec le recul, je ne sais pas ce qu'il s'est exactement passé mais sous l'effet de la dose monstre d'alcool que je me suis enfillée, j'ai cru qu'il l'embrassait ...
Je me suis mise dans un etat pas possible alors que c'était complétement improbable, bill ne m'aurait jamais fait ça, il tenait beaucoup trop à moi. Je suis tombée dans le panneau. C'était vraiment invréssemblable mais j'avais perdu toute lucidité. J'ai eut l'impression d'entendre mon coeur se briser litteralement retomber les fracas dans un bruit assourdissant. les larmes sont venue d'un coup. Je me suis laissée allez, plus rien ne me retenais, c'est comme si toute vie avait disparu, que j'était juste là, sur ma chaise à regarder l'homme que j'aime embrasser une fille très vulgaire. Je me suis sentie, si vide, si malheureuse.
J'ai tout de suite eut envie de vomir, je voulais simplement qu'il la lache. c'est ce qu'il a fait avant de la suivre à l'étage. la tout à basculé. Je me suis levée d'un coup, j'ai juste eut envie de fuir.
Mais j'ai percuté gustav. Il m'a demandaitpourquoi j'était en pleurs. Il était mignon, attentionné, gentil. Moi j'étais desespérée, completement torchée et prete à tout... C'était une veritable connerie, je lui ai sauté au cou et je l'ai embrassé... oui, gustav. Je suis horrible... inutile de vous dire où j'ai passé la nuit et avec qui ... quand je me suis reveillée et que je me suis rendue compte de ce que j'avais fait, bill tambourinait déjà comme un malade à la porte...

[FLASH BACK]

[TOC TOC TOC]


Les rayons du soleil se posent délicatement sur mon visage, je soupire d'aisanse. J'ouvre timidement les yeux. Je me retourne pour serrer bill dans mes bras, mais au dernier moment, je me stoppe. Que fait gustav à la place de Bill ? Je soulève la couverture. Oh mein gott. je detourne vivement la tête.
Je sors du lit et emporte le drap avec moi. Merde qu'est ce que j'ai fait. Je marche dans tout les sens de la chambre. Je m'assoie sur le lit où gustav est toujour allongé sur le ventre la couette au niveau des hanches. Je prends ma tête entre le mains, je cherche à me rappeler.
L'alcool ... bill ... sa petasse ... gustav ... la nuit.
Eh merde quelle con , plus jamais je bois autre chose que du café dans ma vie. Je me relève et me remets à faire les cent pas dans la piece. J'ai du mal à respirer, mon coeur s'emballe, moi j'étouffe. J'ai la trouille. Je tremble, c'est horrible, mon visage est crispé, je vais pleurer. Putain ça monte, je peux pas lutter.

bill: NIMA OUVRES MOI !!!!


Bill !! Putain ... j'ai tellement honte. Bill pardonne moi si un jour tu en a le courage. Je sers les poings, me recroqueville contre le pied du lit, enroulée dans ma couverture. Machoire contractée, mouvement d'avant en arrière. Les larmes brulent mes yeux et moi je brule tout court. Je peux pas gerer ...

bill: NIMA !!


Bill frappe sur la porte. Elle va ceder. Je me laisse tomber sur le coté. Je tremble de plus en plus, les larmes coulent rapidement et commence à creer une une tache sombre sous ma tête. Les coups s'enchainent et créent un echo enorme dans ma tête. Je ferme les yeux et fronce sourcil.

bill: NIMA, JE TE PREVIENS, SI TU N'OUVRE PAS, JE DEFONCE LA PORTE !!!


Bill vient me chercher ... Je vais mourir, ce n'est même plus des tremblements, je suis carrément prise du crise de spasme... J'attends quelques secondes, tout devient calme.
Je n'entends plus que ma respiration toujours si forte. J'ai peur, je suis completement affolée, c'est la panique totale.
D'un coup, la porte cède. je ne regarde pas mais me crispe encore plus. Je sais que bill ne comprends pas. Ni pourquoi je suis recroquevillée par terre tremblante comme jamais, ni pourquoi gustav est nu dans le lit où j'ai passé la nuit. J'ai terriblement honte ...

bill: nan ... nan Nim' .. pas ça ... NAN T'AVAIS PAS LE DROIT ... COMMENT T'AS PU ME FAIRE CA !!!


Sa voix tremble et se brise dans un éclat insupportable. Je suis horrible. Je ne merite rien de tout ce qu'il m'a donné. Je l'entends dévaller les escalier. J'étouffe mes cris dans le drap et pleure les dernières larmes qui me restent. Il y en a beaucoup trop. Je n'arrive pas à récuperer ma respiration. J'entends à peine gustav quitter la chambre. Je tape contre le parquet ... A cet instant je le sais, je viens de perdre l'amour de ma vie...

[FIN DU FLASH]


Tom à suivit son frère et c'est la dernière fois que j'ai vu les jumeaux kaulitz ... georg c'étais la veille durant la soirée et pour ce qui est de gustav ... Au début, je me suis laissée mourir à petit feu et pui j'ai rencontré un garçon qui m'a aidé à me relever ... on est restés un certains temps ensemble et puis finalement plus rien. Je ne suis pas triste. Parce que je sais que je n'aurais pas été aussi heureuse qu'avec bill. Mais j'ai fais la conne et j'ai perdu bill. Depuis, plus rien. Mais je n'ai que 21 ans, je suis jeune et je ne perds pas espoir.
J'ai continué à suivre l'actualité de Tokio Hotel de très près. Ca me fait de bien de savoir qu'ils sont quelques part, qu'ils vont bien ... même si ça me détruit. Ils sont heureux, leurs carrière avance et ma vie stagne. Le plus dur c'est de voir bill très entouré. Jalouse ...
Et voilà la triste histoire de Nima Halbig. 21 ans, célibataire, le coeur rongé pour un amour trop fort pour ce garçon si célèbre qui la deteste tant.
Je suis arrivée dans ma salle de bain. Je me regarde dans la glace et essuie péniblement une larme qui a débordé et affiche un sourire triste. Je passe de l'eau sur mon visage pour effacer les remords du passé qui crispent mon visage. Ca ne marche pas.
Je me traine dans le salon et m'effondre dans le canapé.J'allume la télévision. tient, emission sur tokio hotel ! j'augmente le son et attrape la bouteille d'eau.

Journaliste: Quel bilan pouvez vous faire de ces deux années à Berlin ?
bill: Vous savez, il n'y a pas grand chose de different ... seulement les lieux, les gens qu'on fréquente, la musique reste la même. Nous avons passé un super moment à Hambourg, mais il y a certains souvenir qui font beaucoup trop mal.
tom: ce que veux dire bill, c'est qu'en quittant Hambourg nous avons cherché à nous eloigner de certains facteurs ou choses qui perturbaient notre atmosphère et par la même occasion, notre musique.
gustav: Il y a cependant à Hambourg des avanyages, que berlin ne possedera jamais.
journaliste: C'est à dire?
georg: nous avons laissé là bas bien plus qu'un simple studio vide. Nous avons laissé quelque chose, ou plutôt quelqu'un qui nous apportait beaucoup de bien..
bill: hagen à raison. En quittant Hambourg, nous voulions juste nous éloigner d'un element qui nous a tous fait du mal ... mais aujourd'hui on se rend compte que nous avons toujours ce sale souvenir et que nous avons perdu ce qui nous aidait à tenir debout et à aller bien ...
journaliste: pourquoi n'être pas rentrés à Hambourg alors ?
georg: parce que nous sommes trop tétus.
tom: parce que nous somes trop fiers.
gustav: parce que nous avons peur.
bill: parce que nous sommes des imbeciles.
journaliste: gustav, vous avez dit "peur" ?
gustav: oui, peur de revenir et de se faire rejetter et d'avoir encore plus mal.
bill: personnellement, e suis parti sous le coup de la colère. après j'ai toujours hésité ... je suis un imbecile et je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi ça c'était passé comme ça.
tom: moi j'ai suivit bill, et j'ai eut tord...
journaliste: je ne comprends pas ...
tom: ce n'est pas vraiment le plus important. Berlin est uen belle ville, mais rien ne remplacera hambourg c'est là que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour etre heureux.
journaliste: mais ...
bill: stop! vous avez une autre question ?


Je coupe la télé et plonge ma tête dans un coussin. Il faut que ça s'arrete. Ils parlaient de moi ... je suis tellement idiote, en plus de gacher ma vie j'ai gaché celle de mes meilleurs amis. Ils ont quitté Hambourg à cause de moi. Ca fait beaucoup trop de mal de les entendre.
Je suis masochiste, maintenant c'est sur. Voilà je pleure... je savais que c'était de ma faute s'ils ont tout laché précipitament, oui je le savais mais qu'ils le disent comme ça, à la télé ... J'ai le coeur sérré.
Ca ne peut plus continuer comme ça. Je vais partir loin. Loin de l'Allemagne, loin de toute cette médiatisation abusive qui me poursuit. Oui, je sais que j'ai dit que je comptais rester à Hambourg jusqu'a ma mort mais là, franchement : overdose à base de TH. je crois même que je vais partir tout de suite. Pourquoi attendre alors que je peux le faire tout de suite, c'est vrai je suis libre et personne ne m'attend quelque part ... a part ma mère. En fait, ça, ça craint. Faut que ça change. Je suis super implulsive. Comme toujours, sur un coup de tête.
Je file dans ma chambre et prends la première valise qui me tombe sous la main. J'ouvre grand mon placard et sort au hasard les vetements qui me tombent sous la main. S'en est finit de TokioHotel !
Je part, je m'en vais loin. Où? je ne sais pas et je m'en fiche, ce qui est sur, c'est que j'y vais. J'ettouffe complétement ici. D'un geste rageux, ferme la valise et fonce d'un pas décidé vers la porte. Je crois que je suis en train de faire une belle connerie.
Je pose ma main sur la poignée. Je le fais ou je le fais pas? Je le fais ! ... 1 ... 2 ... 3 ... j'ouvre la porte. ... . Silence radio. Je lache ma valise qui vient s'ecraser sur le sol dans un bruit sourd. La porte claque contre le mur étant donner la force avec laquelle je l'avais ouverte. Je tremble. Mes larmes débordent déjà à une vitesse ahurissante. Je me demande comment mes jambes arrivent toujours à me porter. Le sang bat fortement dans mes tempes. Des bouffées de chaleur remontent à mon visage, de violentes sueurs froides dans le dos et un frisson mal caché glace mon corps. Choc termique. Secousse sysmique. Mes muscles se tendent au maximum et je fais un pas de recul. Je rêve, c'est sur...

bill: berlin, c'est beaucoup trop loin de toi ...


Il ne m'en faut pas plus pour reagir. Bill hésite, il a peur, je le sens, je le sais, je le vois. sa voix semble fautive et honteuse. Comme s'il venait d'avouer quelque chose qui lui brulait la bouche. Fier, borné, peureux et imbecile... Il entre doucement dan l'appart'. Il enlève ses lunettes et sa casquette. Il fixe le sol et ne dis plus rien. Ok, c'est à moi de jouer. Je m'approche de lui d'un pas timide..
D'un geste tremblant j'approche ma main de son visage. Impact de douceur. Je pleure toujours et je n'ai même plus la foi d'essuyer mes larmes. Les yeux ecarquillés et la bouche légerement entrouverte, je caresse la joue de bill de mon pouce tremblant. Sa joue et sa machoire. Ses lèvres et son nez. Encore ses lèvres. Il ferme les yeux. Il est là. Il est revenu et il ne repartira pas. Je realise.
Je lui saute dans les bras attachant mes bras à son cou dans un élan d'amour et de manque absolu. Je dépose sur sa peau une miryade de baisers legers. Le cou et le lobe de l'oreille. La machoire et la joue. Il deplace ses bras autour de mon buste inspirant fortement l'odeur de mes cheveux et me soulève. La joue et les paupières. Le bout de son nez et fièvresement, ses lèvres. Il ne m'a jamais embrassé comme ça. Je ne crois pas non plus un jour avoir embrassé si avidement. Je ne veux pas le lacher, je me compresse contre son corps, augmente la pression sur ses lèvres. J'effleure du bout des doigts ses joues. c'est exactement ça, avide l'un de l'autre. Une de mes mains glisse dans ses cheveux lisses. Les larmes coulent toujours sur mes joues... des larmes de surprise, des larmes de joie, des larmes de soulagement. Il est revenu pour moi. Il y a deux ans nous avons fait des erreurs, tout les deux. Mais la vie nous à une fois de plus montré que l'un sans l'autre, elle n'a plus de sens. Son coeur bat dans ma poitrine, le mien bat à l'unisson. Ma tête vient se poser dans son cou.

moi: T'es qu'un enfoiré de m'avoir laissé si longtemps ...
bill: ta gueule, je t'aime.


Je sourie. "je t'aime" ... ça résonne si bien dans sa bouche. Ca a un autre sens. Un cadeau qui n'a pas de prix. Quelque chose qu'on ne vous donne pas sans raison. C'est le plus beau de tout ceux qu'il m'avait donné. Il a plus de valeur. Je sais qu'il sourit aussi. Il m'a reposé par terre. Il ne semble pas rassuré pour autant ... mais je suis prète à lui donner aveuglément ce que j'ai de plus cher, mon coeur, ma vie, ma confiance, mon amour ...

moi: moi aussi je t'aime, pauvre con.


Il accentue son etreinte et me porte bien haut. Son sourire s'agrandit, je le sais. Je l'ai retrouvé. Cette fois, c'est pour de bon.


FIN

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Voilà c'est fini ....

Ca me fait de la peine que ce soit fini. J'ai passé beaucoup de temps sur cette histoire, j'y ai donné beaucoup de moi même. Cette histoire j'ai essayé d'en faire quelque chose de bien. Je me rapelle, je m'était levé en pleine nuit pour ecrire le prologue, la suite est venue toute seule. Vous savez, je me reconnais un peu dans le personnage que j'ai inventé, un peu autobiographique peut etre ... Ca va me faire vide maintenant de vivre sans Nima ^_^
Vous savez, j'ai hésité à faire une fin triste et puis, j'ai vu comme vous avez été toujours là pour moi, je me suis dit, je peux pas laissez ça comme ça ... du coup, j'ai rajouté la parti interview et les retrouvailles avec bill ...
vous meritiez au moins un happy end ..
Je ne vais pas m'arreter là, j'ai un projet pour une deuxième fiction. Je vais cependant me laisser le temps des vacances scolaires pour elaborer mon projet et en faire quelque chose de bien, à la hauteur de vous ...
merci de m'avoir suivie si longtemps avec autant d'assiduité. C'était un plaisir de vous avoir, vous etes les meilleures. merci pour tout....
si vous avez une question, n'importe laquelle, n'esitez pas à la poser, je la publirais sur un autre article et j'y repondrais ...
je vous previendrez quand la nouvelle fiction sera en ligne, ne vous inquietez pas...

je n'ai plus qu'a vous remercier une fois de plus pour tout ce que vous m'avez apporté ... merci merci merci

a bientot,

sarah

# Posté le samedi 28 juin 2008 13:10

Modifié le dimanche 29 juin 2008 05:22