Sur cette derniere question ma voix explose et se brise. J'ai mal. A l'interieur. A l'exterieur. Ma vie se fissure de part en part. Je me rends compte que tout ce qui m'arrive est une reaction de cause à effet dont le premier
paramètre est : mes sentiments pour bill. Je ne peux pas continuer comme ça et je le sais parfaitement. Je n'ose même plus regarder bill. Je crois que j'ai peur de ce que je vais lire dans son regard. Je me suis laissée emportée, emballée par les évenements. Au fur et à mesure que je laissais mes questions éclater au grand jour, des centaines d'autre m'arrivaient. En fait, à la base, je voulais juste savoir pourquoi il m'avait laissée si c'étais pour me reprendre trois mois plus tard devant tant de monde... mais non, je n'ai pas su me tenir et j'en ai dit bien plus que prévu ! oui, je me suis completement enflammée et laissée déborder. Ca me fait mal et maintenant je pleure. mes yeux brulent. devant lui. sans retenue. ça faisait très longtemps que ça n'étais pas arrivé. Ma main est aggripée au plan de travail, mon crops tremble et ma tête s'est rabaissé dès que j'ai posé ma dernière question d'un ton presque honteux mais tellement fort... c'est comme si je lui crachait mon amour à la gueule. De toute façon je n'aurais ps été capable de le dire doucement. Depuis que je suis revenue vers bill, il ya toujours un certains degrès de violence dans nos propos. Rien n'est aussi simple que lorsque nous étions au collège. Toujours cette putain de fierté. Et toujours sans me retenir je pleure, j'en ai vraiment trop besoin. Il va falloire que je relève la tête car bill reste toujours silencieux. J'ai peur. D'une main j'essuie rageusement les dernières larmes qui coulent sur ma joue. Ma main s'écarte du plan de travail. Je remonte mon visage en direction de bill. Il a aussi la tête baissée. J'ai vraiment peur. Il la relève brusquement. Une seule larme dévale sa joue. Une unique larme. Je ne vaux pas qu'il pleure merde! je veux juste qu'il me dise enfin ce qu'il a reellement dans le ventre, ce qu'il a reellement dans le coeur, qu'il mette fin à mes souffrances. J'EN AI MARRE. je croise son regard. Oh nan... tout sauf ça. j'y vois plein de choses. De la tristesse, de la pitier, des remors, des regrets ... j'y vois surtout une lueur qui veut dire "désolé". Désolé de quoi ? de mettre mon coeur en miette ? de ne pas te rendre compte a quel point j'ai mal ? de ne pas pouvoir m'aider ? de ne pas pouvoir répondre à mes attente ?
Depuis quand il m'appelle Nima ... NAN ça a toujours étais Nim' .... pourquoi il me fais ça. Pourquoi il ne veut pas comprendre. Pourquoi il ne veut pas m'aider. Il rabaisse sa tête direction ses pieds ... Oh nan. J'ai trop
besoin de lui ... beaucoup trop. Il n'a pas le droit !
Un éclat de violence traverse mon corps. Mon regards horrifié reflete l'aspet completement affolé de mon état d'esprit. J'étouffe, je veux juste m'enfuire loin de tout ça. de lui. Je veux juste sortir de cette cuisine. Pourquoi
reste-t-il dans l'ambrasure de la porte, je veux passer moi. Alors sans prévenir je fonce vers la porte mais je me heurte à bill. J'éssaie de me dégager de lui. Il me fais mal, à cause de lui mon coeur brule veritablement. JE BRULE A L'INTERIEUR !! Bill est beaucoup trop fort pour moi et je retombe contre son corps. La douleur, la colère et la violence montent en moi. Je commence à frapper rageusement conte son torse. Je frappe, je frappe, je frappe. Toutes les douleurs passées me reviennent par vagues ... je frappe je frappe je frappe.
[FLASH BACK]
Jalouse ... je ne suis qu'une jalouse. Mais le voir avec cette fille. je m'approche de bill. Il lui parle ... encore ...
bill: biensûr ... dunja, je reviens.
moi: oui, ne t'inquiete pas dun-ja, il revient !
j'entraine bill suffisament à l'écart de sa dulcinée.
bill: attends, c'est quoi le problème ?
moi: le problème ? rien du tout ! ce qui est sur, c'est que moi, je ne t'abandonne pas...
bill: d'où t'as vu que je t'abandonne ? c'est parce que je suis avec dunja ? t'es ridicule
moi: oh pardon ... c'est vrai tu prefererais etre avec ta dun-ja, plutôt que de t'embrouiller avec moi !
bill: c'est sur que je prefererais !
moi: en plus tu l'avoue !! nan mais ça c'est la meilleure ! t'as aucune pitié mon pauvre ...
bill: aucune pitié ? si, j'ai pitié de toi là! tu prends tout de travers, c'est juste que je prefere tout plutot que de m'embrouiller avec toi!
moi: JE TE FAIS PITIE ?!
bill: oui
moi: ... alors retourne voir ta dun-ja, et oublie moi par la même occasion !
je me retourne pour partir avant que les larmes débordent. depuis que cette dunja est arrivée à magdebourg, bill 'est plus le même, il me zappe completement. Une main me tire vers l'arrière ...
moi: je sais bien que tu reste avec moi pour pas que je sois seule, puisque tu as pitié de moi ! ne te fatigue pas bill, je sais me débrouiller !
Aie ... ma tête a basculé vers la gauche. Ma joue me brule. Il m'a giflée ... il a levé la main sur moi. Nan bill, ça c'est pas toi.
Je m'enfuie en courant loin de lui, loin de dunja, loin de cette souffrance, loin de la terrible erreur que bill vient de faire.
[FIN DU FLASH]
Je continue de frapper bill. Mais j'ai beau frapper, il n'aura jamais aussi mal que moi. lors de l'unique fois où il a levé la main sur moi, lors de mon arrivée à hambourg, lors de ma rencontre avec alice, lors de notre soirée
en boite, lors de son sejour à l'hopital, lors de son départ en tournée, lors de sa tournée, lors du concert ... et même à l'instant même. je frappe, je frappe je frappe. A défaut un mur, c'est bill qui me sert à exterioriser ma
souffrance. je frappe je frappe, je frappe. je ne peux plus m'arreter, je ne ressends aucune douleur physique, alors je continue, je frappe, je frappe, je frappe. Et puis soudain, sans prévenir bill prend mes poignés et sans
aucun mal, les ecartent de son torse. Je m'étale contre son torse, pleurant toujours plus. Une fois lachées, mes mains retombent platement le long de mon corps secoué de spasme. Il cercle ses bras autour de mon corps. je ne bouge plus du tout. Enfin si ... je tremble un max. ça devient serieux et bill commence à carresser mes cheveux.
Sa voix est calme ... comment peut il etre calme alors qu'il vient litteralement de m'anéantir. Je ferme les yeux et fronce les sourcils. Je n'est pas envie de le voir. Et même si j'en avais envie je refuserais qu'il me voit si
faible. Quoi que, c'est un peu tard maintenant ... je tente en vain de me dégager. Autour de nous plus rien ne bouge mis a part le mouvement des la main de bill dans mes cheveux et les hoquets de mon corps ... J'éttouffe doucement un soupir de bien être ... de bien être ? c'est quoi cette histoire ... JE VAIS MAL !! maintenant il va croire qu'il a gagné juste parce que sa main passe doucement entres les meches de mes cheveux ...
Sa voix est toujours aussi calme mais prise de leger tremblement. Bill, est tu en train de douter ? Mes sourcils sont toujours froncés mais je remonte tout de même ma tête vers lui, mon oreille toujours collée à son torse
écoutant le batement de plus en plus rapide de son coeur. Resonnace dans les tympans ... J'ouvre les yeux. Il fixe le mur droit devant lui, la tête haute ... rien ne l'atteint, c'est pas possible ! Comme s'il lisait dans mes
pensées, son visage pivote. Nos yeux se croisent. J'ai parlé trop vite. Une unique larme teintée de noir dévalle la pente de sa joue bien pale... Ca me fais mal...
Je secoue legerement la tête pour approuver. Je ne suis pas décider à parler. de toute façon, je ne suis pas sure de la fiabilité de ma voix .. Bill soupire et ressert encore plus ses bras autour de mon corps, emprisonnant mes bras. Je le regarde ...
magdebourg ... vraiment très loin ... C'est à son tour de se livrer et de dire qui lui allourdie le coeur depuis tant d'années ... depuis magdebourg ... oui, ça ne remonte pas à hier. Je crois que je ne me suis jamais rendue
compte à quel point il souffre, a quel point il se sent mal. C'est tellement flagrant pourtant. Moi aussi j'ai été égoiste, ciblée sur mon propre malheur. Alors qu'il y avait bill, devant moi qui était en train d'éttoufer depuis si
longtemps. Il n'a pas encore commencé et pourtant je le sais déjà... oui, je sais que ce que bill va dire va changer énormément de choses dans notre vie ...
Nous y voilà, l'heure du dénoument arrive. La fin est proche. A l'issu de cette discution, notre sort sera joué et les dés jettés. Vas y bill, je suis pretes à t'entendre, je suis pretes à assumé les débordements de mon coeur
... Toute rancune à disparut. Je monte mes mains contre son torse. intensification de son etreinte. Nous fermons les yeux au même moment. ce qu'il va suivre, nous y sommes préparés. Ca promet tout de même à etre dur à supporter. Maintenant, j'en suis certaine, ce soir, c'est la fin des ambiguités...
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Beaucoup de retard ...
Je m'explique :
après ce chapitre, il en reste un seul et l'épilogue ...
je m'applique a vous laissez une fin bien écrite ...même si l'issu de l'histoire ne vous plaira peut être pas ...
je tiens à écrire quelque chose de qualité ...
de plus, dans 15 jours exactement j'ai mon bac qui commence ... ne m'en voulez pas ...
je ne previens même plus les gens, parce que je n'ai vraiment pas le temps ...
je suis dépassé mais j'aime écrire alors je tente de me trouver un peu de temps ...
voila .. dites moi ce que vous pensez !
